Ce que c’est
L’état de votre parc et de vos systèmes, les remplacements et les projets prévus sur trois ans, l’ordre dans lequel les faire, et ce que ça représente comme dépense par année.
vCIO
Sans plan, l’informatique d’une PME se décide en réaction : on remplace ce qui brise, on achète ce qui est urgent, et le budget varie sans qu’on sache pourquoi. Un plan directeur TI sur trois ans remet les décisions dans le bon ordre et rend la dépense prévisible. Cette page explique ce qu’il contient, comment il se bâtit et comment il se tient à jour.
Un plan directeur TI sur trois ans réunit l’état réel de votre parc, les remplacements et les projets à venir, l’ordre dans lequel les faire et la dépense répartie par année. Ce n’est pas un document de vingt pages : c’est une feuille de route courte, révisée à chaque rencontre stratégique.
L’essentiel
Quelques pages, pas vingt. On y lit l’état du parc, ce qui doit être remplacé et à quel moment, l’ordre des chantiers et la dépense de chaque année. La direction s’en sert pour défendre un budget, pas pour remplir une tablette.
L’état de votre parc et de vos systèmes, les remplacements et les projets prévus sur trois ans, l’ordre dans lequel les faire, et ce que ça représente comme dépense par année.
Les PME qui n’ont pas de direction informatique à l’interne mais qui doivent quand même défendre un budget, planifier un remplacement de parc ou justifier un investissement au conseil d’administration.
Les remplacements cessent d’arriver en même temps, les projets ne se décident plus dans l’urgence, et la direction sait d’avance ce qui s’en vient l’an prochain.
Comprendre
Le matériel informatique s’achète par vagues. Une PME qui a équipé son équipe la même année verra ses postes vieillir la même année, et se retrouvera avec une dépense concentrée qu’aucun budget n’avait prévue. Le même phénomène se produit avec les serveurs, les commutateurs, les pare-feu et les licences pluriannuelles.
Le plan sur trois ans sert d’abord à étaler ces vagues. Il sert ensuite à trancher entre des demandes qui arrivent toutes présentées comme urgentes : remplacer un serveur, migrer vers l’infonuagique, ajouter de la sécurité, changer un logiciel métier. Sans plan, c’est la plus récente demande qui gagne. Avec un plan, c’est celle qui a le plus d’effet sur le fonctionnement de l’organisation.
Trois ans est l’horizon utile pour une PME : assez long pour couvrir un cycle de renouvellement de parc, assez court pour rester crédible. Le plan est révisé à chaque rencontre stratégique, parce qu’un plan qu’on ne révise jamais devient faux en quelques mois.
Le contenu
Le document tient en quelques pages et couvre six volets. Chacun répond à une question que la direction se pose déjà.
Ce que c’est. La liste réelle des postes, serveurs, équipements réseau et logiciels, avec leur âge, leur date de fin de soutien par l’éditeur et leur état.
La question à laquelle ça répond. Qu’est-ce qu’on possède au juste, et qu’est-ce qui arrive en fin de vie bientôt.
Ce que c’est. La répartition des remplacements sur trois ans, en étalant les vagues plutôt qu’en les subissant, avec les regroupements qui se tiennent.
La question à laquelle ça répond. Combien d’appareils faut-il remplacer chaque année pour ne pas avoir de mur à franchir.
Ce que c’est. Les chantiers à venir, chacun avec son objectif, ses dépendances et l’ordre dans lequel ils doivent se faire, parce que certains en conditionnent d’autres.
La question à laquelle ça répond. Par quoi on commence, et qu’est-ce qui peut attendre sans risque.
Ce que c’est. La répartition annuelle de la dépense, en distinguant ce qui est récurrent de ce qui est un investissement ponctuel, dans un format qui entre dans votre budget existant.
La question à laquelle ça répond. Combien il faut prévoir l’an prochain, et pourquoi.
Ce que c’est. Les faiblesses connues qui doivent être corrigées dans l’horizon du plan, avec ce qu’elles impliquent si on ne fait rien, y compris les obligations de conformité.
La question à laquelle ça répond. Qu’est-ce qui nous expose aujourd’hui, et dans quel ordre le régler.
Ce que c’est. Les contrats, les renouvellements, les échéances et les points où l’organisation dépend d’un seul fournisseur, d’un seul logiciel ou d’une seule personne.
La question à laquelle ça répond. Où sommes-nous coincés, et quand pouvons-nous en sortir.
Le déroulement
Le plan se bâtit en quatre temps, puis il vit. Il est révisé lors des rencontres stratégiques prévues au module vCIO, dont la fréquence dépend du niveau choisi.
Où va l’entreprise dans les trois prochaines années : croissance, nouveaux locaux, embauches, changement de logiciel métier, nouvelles obligations d’un client ou d’un assureur. Un plan bâti sans cette information planifie le mauvais parc.
Inventaire complet, âge du matériel, dates de fin de soutien, contrats en cours, dépendances, risques connus. C’est le point de départ factuel, et c’est souvent la première fois que l’organisation le voit au complet sur une seule page.
Chaque élément reçoit une priorité selon son effet sur le fonctionnement et son risque, puis est placé dans une des trois années. On étale volontairement les remplacements pour lisser la dépense.
Le plan est présenté à la direction, ajusté selon ce qui est réaliste pour votre organisation, puis révisé à chaque rencontre stratégique. Un plan qui ne bouge jamais n’est pas suivi, il est oublié.
Ce que ça donne
Ce sont la direction et les finances qui le remarquent en premier, souvent dès le cycle budgétaire suivant.
Foire aux questions
On commence par comprendre où va votre organisation, puis on établit l’état réel de votre parc. Vous repartez avec une feuille de route sur trois ans que vous pouvez présenter à votre direction.
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