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Notre région

Services informatiques en Mauricie, de Louiseville à La Tuque

La Mauricie n’est pas un territoire de plus sur une carte pour OKTO Solutions : c’est la région où l’entreprise est établie. Le bureau se trouve à Trois-Rivières, au 994 boulevard du Saint-Maurice, et les déplacements dans la région partent de là.

OKTO Solutions couvre la Mauricie depuis son bureau de Trois-Rivières : Bécancour à 23 km, Louiseville à 36 km, Shawinigan à 41 km, Saint-Tite à 65 km et La Tuque à 166 km. Municipalités, MRC, organismes et PME y trouvent une équipe locale pour la cybersécurité, la sauvegarde hors site et la conformité à la Loi 25.

Ce qui est mesuré

Combien de temps pour venir chez vous en Mauricie ?

La région est étirée. Entre le sud agricole de Maskinongé et les forêts de La Tuque, il y a plus de deux heures de route. Un fournisseur qui promet la même chose partout sur ce territoire raconte des histoires. Voici les distances routières réelles, calculées depuis l’adresse du bureau.

SecteurDistance du bureauVisite sur place
Trois-Rivières, Cap-de-la-Madeleine, Pointe-du-LacQuelques minutesLe jour même quand une panne bloque une équipe
Bécancour23 kmLe jour même ou le lendemain
Louiseville et Maskinongé36 kmDans la journée selon l’urgence
Shawinigan et Grand-Mère41 kmDans la journée ou le lendemain
Saint-Tite et Sainte-Anne-de-la-Péradeenviron 65 kmPlanifiée, travaux regroupés
La Tuque et le Haut-Saint-Maurice166 kmPlanifiée d’avance, journée complète sur place
Le matériel part préparé. Un poste destiné à La Tuque est configuré au bureau de Trois-Rivières : système à jour, disque chiffré, rattaché à votre annuaire. Il reste à le brancher. C’est ce qui évite qu’un déplacement de deux heures serve à installer Windows.

Conformité

Ce que la Loi 25 demande à une municipalité ou à un organisme

La Mauricie compte beaucoup de petites administrations : municipalités, MRC, offices d’habitation, organismes communautaires, coopératives. Toutes traitent des renseignements personnels de citoyens, d’employés et de fournisseurs, et toutes sont visées par la loi, quelle que soit leur taille. Le problème n’est presque jamais la mauvaise volonté. C’est qu’une organisation de six personnes n’a personne dont c’est le métier, et que les obligations restent les mêmes qu’ailleurs.

Le travail se ramène à trois choses concrètes, et aucune ne demande un gros budget. Il faut désigner et publier un responsable de la protection des renseignements personnels. Il faut tenir un registre des incidents de confidentialité, même pour les incidents qui n’ont pas eu de conséquence. Et il faut écrire ce qu’on conserve, où, pendant combien de temps et qui y a accès. Le reste, chiffrement, double authentification, gestion des départs, ce sont des mesures techniques que nous mettons en place et documentons.

Les copies hors site sont chiffrées et conservées au Canada, et leur restauration est testée.

Dans une petite municipalité, le registre des incidents tient souvent dans un simple tableau partagé, pourvu qu’il soit tenu à jour et qu’on sache qui le remplit. Ce qui bloque le plus souvent, ce n’est pas l’outil : c’est de savoir si un courriel envoyé au mauvais destinataire doit y figurer. La réponse est oui, et c’est ce genre de cas qu’on règle avec vous lors de la mise en place.

Un responsable désigné

Un nom, un titre et des coordonnées publiées. Dans une petite organisation, c’est souvent la direction générale, épaulée par nous sur la partie technique.

Un registre des incidents

Chaque incident de confidentialité y est consigné, avec sa date, sa nature et l’évaluation du risque de préjudice sérieux, même quand aucune déclaration n’est requise.

Des règles de conservation

Ce que vous gardez, où, pendant combien de temps et qui peut le consulter. C’est la question la plus souvent laissée en plan, et la plus simple à régler.

Le scénario qui fait mal

Ce qui se passe les six premières heures après un rançongiciel

Une organisation de la région qui se fait chiffrer un lundi matin n’a pas besoin d’un discours sur la cybersécurité. Elle a besoin de savoir quoi faire en premier. Les six gestes ci-dessous suivent la séquence où nous les posons.

  1. Contenir. Isoler les appareils touchés du réseau, couper les accès compromis, fermer les sessions actives. Rien d’autre ne se fait avant.
  2. Préserver les traces. Les journaux servent à comprendre par où c’est entré. Les effacer par réflexe, c’est se priver de la seule information utile.
  3. Évaluer l’étendue. Quels serveurs, quels partages, quelles boîtes courriel, et surtout : les sauvegardes ont-elles été atteintes.
  4. Restaurer depuis une copie saine, en commençant par ce qui remet l’organisation en marche, pas par ce qui est le plus gros.
  5. Évaluer le risque de préjudice sérieux pour les personnes concernées, ce qui déclenche ou non la déclaration à la Commission d’accès à l’information.
  6. Consigner l’incident au registre et fermer les portes utilisées, sinon la même attaque revient dans les semaines suivantes.
La copie hors site est la seule chose qui compte vraiment ce jour-là. Une sauvegarde branchée sur le même réseau que le serveur est chiffrée en même temps que lui. La page sauvegarde et reprise après sinistre explique comment on sépare les copies, et cybersécurité gérée décrit la détection qui vient avant.

Le territoire

La Mauricie, six territoires qui ne se ressemblent pas

La région comptait 289 722 habitants en 2025, soit 3,20 % de la population du Québec, selon le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie. Elle a gagné près de 6 000 personnes en un an, sa plus forte croissance démographique depuis 1987. Elle se compose des agglomérations de Trois-Rivières et de Shawinigan et des MRC de Maskinongé, des Chenaux, de Mékinac et de La Tuque.

  • Fermes et entreprises agroalimentaires de Maskinongé et des Chenaux
  • PME numériques et manufacturières de Shawinigan et de Grand-Mère
  • Scieries et entreprises forestières de Mékinac et de La Tuque
  • Municipalités, MRC et organismes communautaires
  • Cliniques, pharmacies et résidences pour aînés
  • Commerces et entreprises de services le long de la 138 et de la 155

Shawinigan a bâti sa reconversion sur le numérique et l’énergie. Le Digihub, fondé en 2014, est reconnu comme le troisième carrefour numérique du Québec. Le sud de la région reste agricole, le nord vit de la forêt et du tourisme, et entre les deux les centres urbains s’appuient de plus en plus sur des PME de services et de technologie plutôt que sur les grandes usines d’autrefois.

Sources : Ville de Shawinigan et Développement économique Canada pour les régions du Québec

Notre bureau se trouve à Trois-Rivières, au centre de la région. Vers l’est, OKTO dessert Québec, à 129 km. Le détail des offres est sur nos forfaits, et le quotidien des utilisateurs sur support informatique.

Foire aux questions

Questions fréquentes sur la Mauricie

Jusqu’où allez-vous dans la région ?
Jusqu’à La Tuque, à 166 km du bureau. Au-delà de Shawinigan, les visites se planifient et les travaux sont regroupés pour que le déplacement serve à plusieurs choses plutôt qu’à une seule.
On est à Louiseville, est-ce trop loin ?
Non. Louiseville est à 36 km du bureau de Trois-Rivières, soit une trentaine de minutes par la 138 ou la 40. C’est dans le rayon rapproché, celui où une visite peut se faire dans la journée.
Notre municipalité doit-elle appliquer la Loi 25 ?
Oui. La loi vise les organismes publics comme les entreprises privées, et une municipalité traite des renseignements personnels de citoyens, d’employés et de fournisseurs. Il faut un responsable de la protection des renseignements personnels désigné et publié, un registre des incidents de confidentialité et des règles de conservation écrites.
Que faire si on subit une fuite de données un vendredi soir ?
La première heure sert à contenir : couper les accès compromis, isoler les appareils touchés, préserver les traces. Ensuite vient l’évaluation du risque de préjudice sérieux, qui détermine si l’incident doit être déclaré à la Commission d’accès à l’information et aux personnes concernées. Le registre des incidents doit être rempli dans tous les cas, même quand la déclaration n’est pas requise.
Notre budget est serré. Est-ce que ça fonctionne quand même ?
Oui. On commence par regarder ce qui est déjà en place et par retirer ce qui est payé pour rien : licences en double, sauvegardes qui ne servent à personne, appareils encore facturés mais retirés du service. Le budget se discute avant les travaux, jamais après.
Notre Internet est instable dans le secteur. Est-ce un problème ?
C’est une contrainte de conception, pas un obstacle. Les sauvegardes se planifient en dehors des heures de pointe, la reprise se fait sur une copie locale plutôt qu’en téléchargeant tout depuis le nuage, et les postes gardent leurs fichiers de travail accessibles hors ligne.
Travaillez-vous avec des entreprises forestières et agricoles ?
Oui. Ces milieux ont des contraintes concrètes : bureaux dans un rang mal desservi en Internet, appareils qui vivent dans la poussière, personnel saisonnier à ouvrir et à fermer chaque année. On en tient compte plutôt que d’appliquer un gabarit de bureau urbain.

Faisons le portrait de votre parc

Dites-nous où vous êtes dans la région et ce qui accroche en ce moment. On répond avec un portrait de votre parc et les priorités par ordre d’importance. Le 450 231-3836 répond du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h.