Ce que c’est
Le filtrage des messages entrants, l’authentification du domaine par SPF, DKIM et DMARC, et la sensibilisation des utilisateurs, gérés comme un seul service plutôt qu’un réglage à la fois.
Cybersécurité
Le courriel reste la porte d’entrée la plus utilisée pour atteindre une PME, parce qu’il ne demande aucune faille technique : il suffit d’écrire à quelqu’un. Cette page explique ce qui protège une boîte de courriel d’entreprise, comment on empêche un inconnu d’écrire au nom de votre domaine, et ce qu’OKTO Solutions met en place chez les organisations québécoises.
La protection des courriels tient à trois choses menées ensemble : un filtrage qui arrête ce qui entre, une authentification de domaine par SPF, DKIM et DMARC qui empêche l’usurpation, et des employés capables de reconnaître une demande anormale. Prises séparément, aucune des trois ne suffit.
L’essentiel
Le filtrage, l’identité du domaine et le réflexe des personnes forment un seul service. Réglés séparément, les trois laissent chacun une porte ouverte.
Le filtrage des messages entrants, l’authentification du domaine par SPF, DKIM et DMARC, et la sensibilisation des utilisateurs, gérés comme un seul service plutôt qu’un réglage à la fois.
Toute organisation qui utilise Microsoft 365 ou Google Workspace et qui reçoit par courriel des factures, des demandes de paiement, des dossiers d’employés ou des renseignements personnels.
Les messages frauduleux qui atteignent les boîtes deviennent rares, plus personne ne peut écrire au nom de votre domaine, et un changement de coordonnées bancaires est vérifié avant d’être payé.
Le contexte
Une PME publie ses adresses partout : sur son site, dans les signatures, sur LinkedIn, au bas de ses factures. Un attaquant n’a donc rien à percer pour vous joindre. Il lui reste à se faire passer pour quelqu’un que vous connaissez déjà.
Trois familles d’attaque reviennent constamment. L’hameçonnage classique amène un employé à taper son mot de passe sur une fausse page Microsoft 365. La fraude du fournisseur ou du dirigeant demande de changer un numéro de compte bancaire sur une facture authentique en tous points. Et la prise de contrôle d’une boîte permet à l’attaquant de répondre à l’intérieur d’un fil de discussion réel, ce qui est presque impossible à repérer à l’oeil.
Le point commun des trois : elles n’exploitent pas une faille du logiciel, elles exploitent une habitude de travail. Un antivirus n’y change rien. Il faut agir en même temps sur le filtrage, sur l’identité du domaine et sur le réflexe des personnes.
Ce qui est mis en place
La protection se bâtit en couches, et chaque couche arrête ce que la précédente laisse passer. Voici ce qui est posé chez un client, dans cet ordre.
Ce que c’est. Les messages sont analysés avant d’atteindre la boîte : pièces jointes, liens, réputation de l’expéditeur, ressemblance du domaine avec le vôtre ou avec celui d’un fournisseur connu.
Ce que ça donne. La grande majorité des messages frauduleux n’arrivent jamais devant l’employé, donc il n’a jamais à décider s’il clique.
Ce que c’est. SPF déclare publiquement quels serveurs ont le droit d’envoyer du courriel en votre nom. DKIM signe chaque message sortant. DMARC dit aux serveurs receveurs quoi faire quand la signature ne correspond pas, et fait remonter un rapport.
Ce que ça donne. Un inconnu ne peut plus écrire à vos clients en se présentant comme vous. C’est la seule mesure qui protège les gens à l’extérieur de votre organisation.
Ce que c’est. Un deuxième facteur est exigé à la connexion, et les anciens protocoles qui permettent de le contourner sont désactivés.
Ce que ça donne. Un mot de passe volé sur une fausse page ne suffit plus pour entrer dans la boîte.
Ce que c’est. Les règles de redirection et de suppression automatique sont inventoriées, et la création d’une nouvelle règle par un compte est signalée.
Ce que ça donne. Le premier geste d’un attaquant entré dans une boîte est de créer une règle pour cacher ses traces. On le voit tout de suite.
Ce que c’est. Une bannière visible est ajoutée aux messages provenant de l’extérieur de l’organisation.
Ce que ça donne. Un employé qui reçoit une demande urgente de la part du président voit immédiatement que le message ne vient pas de l’interne.
Ce que c’est. Le module vCIO d’OKTO comprend quatre simulations d’hameçonnage par année, avec le suivi des personnes qui ont cliqué et un rappel des bons réflexes.
Ce que ça donne. Le réflexe se maintient dans le temps au lieu de disparaître trois semaines après une formation unique.
Les signes
Une boîte compromise ne déclenche pas d’alarme. Elle se manifeste par des détails que personne ne regarde. Si vous reconnaissez un de ces signes, traitez-le comme un incident, pas comme une curiosité.
Le déroulement
Le travail se fait en quatre temps, et rien n’est durci avant d’avoir été observé. Une règle DMARC posée trop vite coupe les infolettres, les rappels de rendez-vous et les factures automatiques.
On lit votre configuration DNS, vos règles de transport, l’état de l’authentification multifacteur et l’historique de connexion des boîtes. Vous recevez la liste de ce qui est déjà en place et de ce qui manque, avant qu’on propose quoi que ce soit.
SPF, DKIM et DMARC sont posés dans l’ordre, DMARC d’abord en mode observation. On identifie tous les services qui envoient déjà du courriel en votre nom, comme l’infolettre, le logiciel comptable ou le formulaire du site, avant de durcir la règle.
Authentification multifacteur sur toutes les boîtes, retrait des protocoles d’authentification anciens, révision des règles de redirection existantes, des boîtes partagées et des comptes de service oubliés.
Les rapports DMARC sont lus chaque mois, les nouvelles sources d’envoi sont déclarées au fur et à mesure, et les employés reçoivent des simulations d’hameçonnage pour garder le réflexe.
La suite logique
Une boîte compromise ne reste jamais un problème de courriel. Elle ouvre sur les fichiers, sur les paiements et sur vos obligations envers les personnes dont vous détenez les renseignements.
Pour aller plus loin
Foire aux questions
On lit votre configuration actuelle et on vous dit ce qui manque, sans engagement. Si tout est déjà en place, on vous le dira aussi.
Nous utilisons des témoins strictement nécessaires au fonctionnement du site. Avec votre accord seulement, nous ajoutons des témoins de mesure qui nous disent quelles pages sont consultées. Vous pouvez refuser sans perdre l’accès à quoi que ce soit, et changer d’idée en tout temps au bas de chaque page. Détail des témoins.