Ce que c’est
Un examen de votre organisation Microsoft 365 : identités, partage, boîtes partagées, sauvegarde, journal d’audit, licences et conformité, avec un rapport qui nomme les risques et les classe.
Microsoft 365
Un environnement Microsoft 365 qui fonctionne n’est pas forcément un environnement bien tenu. La plupart des tenants que nous ouvrons ont été montés vite, il y a quelques années, puis modifiés au fil des départs et des projets. Cette page décrit exactement les douze points examinés, le document que vous recevez, et ce que vous en faites ensuite.
Un audit Microsoft 365 examine douze points en lecture : identités, rôles d’administration, accès conditionnel, partage externe et invités, SharePoint et Teams, boîtes partagées, sécurité du courriel, sauvegarde, journal d’audit, appareils mobiles, licences et Loi 25. Vous recevez un rapport de constats classés par risque, avec un plan de correction en trois temps.
L’essentiel
L’examen se fait en lecture, sans interruption pour vos employés, et le rapport vous appartient même si vous confiez la correction à quelqu’un d’autre.
Un examen de votre organisation Microsoft 365 : identités, partage, boîtes partagées, sauvegarde, journal d’audit, licences et conformité, avec un rapport qui nomme les risques et les classe.
Une PME qui a hérité de son tenant, qui a changé de fournisseur, qui doit répondre à un questionnaire de sécurité, ou qui s’apprête à ouvrir un assistant comme Copilot sur ses données.
Vous savez ce qui est ouvert, à qui, et depuis quand. Vous repartez avec un ordre de correction plutôt qu’avec une liste d’alertes sans priorité.
Comprendre
Microsoft 365 est livré avec des réglages faits pour que tout fonctionne du premier coup. Ce sont de bons réglages pour démarrer, et de mauvais réglages pour une entreprise de trente personnes cinq ans plus tard. Personne ne les a choisis : ils sont restés.
Le deuxième facteur est l’accumulation. Un employé part, sa boîte est convertie en boîte partagée pour ne rien perdre, et cinq personnes y ont accès trois ans après. Un fournisseur reçoit un accès invité pour un projet, le projet finit, l’accès reste. Un lien de partage est créé pour envoyer un fichier à un client, sans date de fin.
Un audit ne cherche pas la faute de quelqu’un. Il fait l’inventaire de ce qui s’est empilé, il dit ce qui est risqué chez vous, et il sépare ce qui se corrige en quelques minutes de ce qui demande un projet.
Le contenu
Pour chaque point : ce que nous regardons, et ce que nous trouvons le plus souvent dans une PME québécoise.
Ce qu’on regarde. Comptes actifs, comptes d’anciens employés, comptes de service, authentification multifacteur imposée pour de bon, méthodes de secours, mots de passe qui n’expirent jamais.
Ce qu’on trouve souvent. L’authentification multifacteur activée pour la majorité, mais pas pour les comptes qui comptent le plus : direction, comptabilité, administrateurs.
Ce qu’on regarde. Le nombre d’administrateurs globaux, qui ils sont, si un ancien fournisseur en fait partie, et si ces comptes servent aussi de boîtes courriel du quotidien.
Ce qu’on trouve souvent. Beaucoup trop d’administrateurs globaux, et un compte d’administration utilisé tous les jours pour lire ses courriels.
Ce qu’on regarde. Ce qui est exigé selon l’appareil, le lieu et l’application, et si des exclusions ont été ajoutées pour dépanner puis oubliées.
Ce qu’on trouve souvent. Aucune politique, ou une politique dont la liste d’exclusions a grossi jusqu’à la vider de son sens.
Ce qu’on regarde. Qui peut inviter quelqu’un de l’extérieur, la liste réelle des comptes invités, leur dernière connexion, et les liens de partage sans date de fin.
Ce qu’on trouve souvent. Des invités qui datent d’un projet terminé, et des liens ouverts à toute personne disposant du lien, créés il y a des années.
Ce qu’on regarde. Les sites partagés avec toute l’organisation, les bibliothèques orphelines, les équipes Teams sans propriétaire vivant, et l’endroit réel où sont rangés les documents sensibles.
Ce qu’on trouve souvent. Des documents de paie ou de direction dans un espace accessible à tous, sans que personne l’ait voulu.
Ce qu’on regarde. Les boîtes converties au départ d’un employé, qui y a encore accès, les règles de transfert automatique et les délégations.
Ce qu’on trouve souvent. Une règle de transfert vers une adresse personnelle, posée par un employé parti depuis longtemps.
Ce qu’on regarde. SPF, DKIM et DMARC, la protection contre l’hameçonnage, les règles de quarantaine, et la gestion des expéditeurs autorisés d’office.
Ce qu’on trouve souvent. DMARC absent ou en mode observation, donc quelqu’un peut écrire à vos clients en votre nom.
Ce qu’on regarde. Ce qui est sauvegardé hors du service, à quelle fréquence, où les copies sont conservées, et si une restauration a déjà été testée.
Ce qu’on trouve souvent. La conviction que Microsoft sauvegarde tout. La corbeille et la rétention ne sont pas une sauvegarde, et elles ont une date de fin.
Ce qu’on regarde. Si la consignation est activée, depuis quand, la durée de conservation, et si quelqu’un reçoit vraiment les alertes.
Ce qu’on trouve souvent. Des alertes envoyées à une adresse que personne ne lit plus.
Ce qu’on regarde. Quels appareils se connectent à votre environnement, lesquels sont gérés, et ce qui se passe quand un téléphone personnel est perdu.
Ce qu’on trouve souvent. Du courrier d’entreprise sur des téléphones personnels que rien ne permet d’effacer à distance.
Ce qu’on regarde. Licences attribuées à des comptes inactifs, doublons, plans achetés pour un besoin disparu, et fonctions déjà payées mais jamais activées.
Ce qu’on trouve souvent. Des fonctions de sécurité incluses dans le plan déjà souscrit et qui n’ont jamais été allumées.
Ce qu’on regarde. Où sont les renseignements personnels, qui y accède, comment un incident serait constaté et consigné, et ce qui existe comme registre.
Ce qu’on trouve souvent. Une politique écrite qui ne correspond pas à ce que fait l’environnement.
Le déroulement
Quatre temps. La collecte se fait en lecture seule : aucune configuration n’est modifiée pendant l’examen.
Une rencontre courte pour comprendre ce que fait votre organisation, ce qui ne peut pas tomber, et vos obligations envers vos clients ou votre assureur. C’est ce qui décide de ce qui compte comme un risque grave chez vous.
Relevé de votre organisation Microsoft 365 par les outils d’administration : identités, partage, boîtes, politiques, journaux, licences. Un compte de lecture suffit, et il est retiré à la fin.
Chaque constat est évalué selon deux axes : la probabilité qu’il soit exploité et l’effet sur votre entreprise s’il l’est. C’est cette combinaison qui décide de l’ordre, pas la sévérité affichée par un outil.
Une rencontre où on passe les constats sans jargon, avec un plan réparti dans le temps : ce qui se corrige tout de suite, ce qui demande un projet, ce qui demande un budget.
Le livrable
Le rapport est écrit pour être lu par la direction, pas seulement par un technicien. Il tient en un document, et chaque constat porte sa preuve.
Après
Une bonne partie des corrections immédiates se règle dans le centre d’administration, sans projet et sans interruption : retirer des invités, fermer des liens, réduire le nombre d’administrateurs, activer une consignation. C’est souvent la moitié des constats.
Foire aux questions
On établit ensemble le périmètre, on collecte en lecture, on analyse, et on vous présente les constats avec un ordre de correction. La première rencontre est sans engagement.
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