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Foire aux questions

FAQ services informatiques pour PME à Trois-Rivières

Voici les questions qu’on nous pose vraiment au téléphone, et les réponses qu’on donne : services informatiques pour PME, support au quotidien, cybersécurité, Microsoft 365, sauvegardes, forfaits et facturation. Six thèmes, et chaque réponse se lit toute seule, sans avoir à connaître le reste du site. Le bureau est à Trois-Rivières et le service couvre tout le Québec.

OKTO Solutions gère l’informatique des PME du Québec : surveillance des postes et serveurs, support aux utilisateurs, cybersécurité, sauvegardes testées, Microsoft 365 et développement d’applications. Le service se facture par poste ou par serveur, au mois, en trois forfaits. Le bureau est à Trois-Rivières et le service couvre tout le Québec.

Thème 1

Démarrage et contrat

Les questions posées avant de signer quoi que ce soit : qui on est, comment se passe la première rencontre, ce qui arrive dans les trois premiers mois et jusqu’où va le territoire couvert.

Qui est OKTO Solutions ?
OKTO Solutions est une entreprise de services informatiques gérés dont le bureau est à Trois-Rivières, en Mauricie. Elle a été fondée en 2025 par une équipe qui cumule plus de 15 ans d’expérience et qui a accompagné plus de 100 organisations. Elle agit comme département TI complet pour des PME de partout au Québec, ou en renfort d’une équipe déjà en place.
Comment se passe la première rencontre ?
Elle dure une vingtaine de minutes et elle ne coûte rien. On demande combien vous avez de postes et de serveurs, ce qui vous fait perdre du temps en ce moment et ce qui a déjà été mis en place. On regarde ensuite votre environnement plus en détail, puis on vous remet une soumission écrite. Aucun engagement à cette étape. La méthode est détaillée dans comment est établie une soumission.
Comment se déroule l’intégration d’un nouveau client ?
En 90 jours, découpés en trois phases. Semaines 1 à 3 : découverte et démarrage, inventaire du parc, des licences et des accès, correction des urgences trouvées. Semaines 3 à 8 : déploiement de la surveillance, de la protection des postes et des sauvegardes. Semaines 8 à 12 : revue stratégique, où on présente l’état réel de votre environnement et l’ordre des priorités.
Peut-on vous confier seulement une partie de notre informatique ?
Oui. Beaucoup d’entreprises gardent une personne à l’interne et nous confient la surveillance, la sécurité et les sauvegardes. D’autres nous laissent le support aux utilisateurs et gardent leurs projets internes. C’est le principe de la co-gestion TI : l’entente précise ce qui reste chez vous et ce qui vient chez nous, et elle s’ajuste quand vos besoins changent.
Dans quelles régions du Québec offrez-vous vos services ?
Le bureau est à Trois-Rivières et le service est offert partout au Québec. Les interventions se font à distance, avec des déplacements planifiés dans le Grand Montréal, en Mauricie et dans la région de Québec quand le mandat le demande. Il n’y a pas de local à Montréal ni sur la Rive-Sud, et on ne prétend pas le contraire.

Thème 2

Support au quotidien

Ce qui se passe le mardi matin quand une imprimante refuse de répondre, qu’un fichier a disparu ou qu’un serveur ne redémarre plus.

Comment fait-on pour demander du support ?
Par téléphone, par courriel ou par le portail client. Chaque demande crée un billet dans notre système, avec la personne qui s’en occupe et une note de ce qui a été fait. Vous n’avez pas à répéter votre histoire à chaque appel : l’historique de votre environnement est là, y compris les interventions des mois précédents.
En combien de temps répondez-vous à une demande ?
Le support courant est offert du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h, heure de l’Est. Les demandes sont priorisées selon leur impact : un serveur de production arrêté passe avant une question de mise en page. Le forfait Complet ajoute des délais de réponse garantis par entente de service, écrits noir sur blanc dans le contrat.
Est-ce que vous sous-traitez votre support ?
Non. Les demandes sont traitées par notre équipe, ici, en français. Vous parlez à des gens qui ont accès à la documentation de votre environnement et qui savent ce qui a été fait la dernière fois. Aucun centre d’appels externe, aucune première ligne anonyme qui vous fait redémarrer le poste avant de transférer ailleurs.
Est-ce que vous vous déplacez sur place ?
Oui, quand le travail l’exige. Un serveur à remplacer, un lien réseau à tirer, un poste qui ne démarre plus : ça se règle sur place. Le reste, soit la grande majorité des demandes, se traite à distance et plus vite. Les déplacements hors de la Mauricie se planifient à l’avance, ce qui permet de grouper plusieurs interventions dans la même visite.
Offrez-vous un service d’urgence 24/7 ?
Oui, avec le forfait Complet. Un canal d’urgence est disponible en tout temps pour les pannes critiques, avec des délais garantis par entente de service. Aux forfaits Base et Standard, la surveillance tourne quand même 24 heures sur 24 et les alertes critiques sont enregistrées, mais le traitement humain se fait pendant les heures ouvrables.

Thème 3

Sécurité

Les questions qui reviennent après qu’une entreprise du voisinage se soit fait chiffrer ses serveurs. Personne n’aime apprendre ça un lundi matin.

Comment protégez-vous une PME contre les cyberattaques ?
Par couches, parce qu’aucune protection unique ne tient toute seule. Protection des postes et des serveurs avec un agent EDR, authentification multifacteur sur les comptes, filtrage du courrier et du DNS, correctifs appliqués sans attendre, sauvegardes vérifiées et surveillance continue. À ça s’ajoute la formation des employés, parce que la majorité des incidents commencent par un clic. Le détail est sur la page cybersécurité pour PME.
Que faire en cas de rançongiciel ?
Appelez avant de toucher à quoi que ce soit. On isole les machines touchées du réseau, on évalue l’étendue, on cherche la porte d’entrée, puis on restaure à partir d’une sauvegarde saine et testée. Ensuite seulement on renforce ce qui a cédé. C’est exactement pour ce scénario que des sauvegardes vérifiées ne sont pas négociables.
Aidez-vous avec la conformité à la Loi 25 ?
Oui. On évalue votre posture actuelle, on met en place les contrôles techniques attendus, soit la gestion des accès, le chiffrement, la journalisation et le plan de réponse aux incidents, puis on documente le tout. La personne responsable de la protection des renseignements personnels chez vous garde la responsabilité légale, mais elle n’est plus seule devant le sujet. Voir la Loi 25 pour les PME du Québec.
Faites-vous des simulations d’hameçonnage ?
Oui, quatre fois par année avec le module vCIO. De faux courriels réalistes sont envoyés à vos équipes, puis les personnes qui ont cliqué reçoivent une courte formation ciblée. Le but n’est pas de piéger le monde, c’est de faire baisser le taux de clic d’une simulation à l’autre. C’est mesurable et ça se voit dans les rapports.
Pouvez-vous nous aider à obtenir une cyberassurance ?
Oui. Les assureurs exigent maintenant des contrôles précis avant d’accorder une police : authentification multifacteur, protection EDR sur les postes, sauvegardes hors site, plan de reprise documenté. On met ces éléments en place et on fournit la documentation demandée par le questionnaire. Un questionnaire rempli à l’aveugle est la meilleure façon de voir une réclamation refusée.

Votre question n’y est pas

On répond aussi aux questions qui ne sont pas sur cette page

Une PME sur deux arrive avec une question qui n’entre dans aucune case : un logiciel comptable qui refuse de fonctionner depuis la mise à jour de Windows, un employé qui part avec ses accès, un fournisseur qui demande une preuve de conformité avant de renouveler un contrat. Écrivez ou appelez, la réponse ne coûte rien.

Support courant du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h, heure de l’Est.

Thème 4

Sauvegarde et infonuagique

Le sujet le plus mal compris de la PME québécoise, et celui qui coûte le plus cher quand on l’échappe.

Est-ce que Microsoft sauvegarde nos données Microsoft 365 ?
Non, pas au sens où on l’entend. Microsoft garantit la disponibilité de son service, pas la récupération de vos contenus. Un fichier supprimé, une boîte courriel vidée par un employé qui part ou un dossier SharePoint chiffré par un rançongiciel dépassent la corbeille et les rétentions par défaut. Une sauvegarde distincte des courriels, des fichiers et de Teams reste nécessaire. Voir sauvegarde et reprise après sinistre.
À quelle fréquence les sauvegardes sont-elles testées ?
Deux fois par année à partir du forfait Standard, avec une vraie restauration et un résultat écrit dans le rapport. Une tâche de sauvegarde affichée en vert ne prouve rien : elle dit que le travail s’est terminé, pas que les données sont récupérables. La seule preuve valable, c’est une restauration réussie et documentée.
Où sont hébergées nos données ?
Au Canada par défaut. Microsoft 365 dans le locataire canadien, avec les données au repos au Canada. Les ressources Azure dans les régions Canada Centre ou Canada Est. Les sauvegardes restent elles aussi au Canada. Une exception se documente par écrit avant d’être appliquée, jamais après coup, parce que c’est un critère qui revient dans les vérifications de conformité.
Peut-on migrer notre serveur physique vers le nuage ?
Souvent oui, mais pas toujours. Un serveur de fichiers et une messagerie migrent bien. Une application maison qui exige une latence très basse ou un dongle matériel reste parfois mieux sur place. L’analyse porte sur le coût réel sur trois ans, la bande passante disponible et ce que devient le plan de reprise. On dit non quand la migration n’a pas d’avantage. Voir infonuagique et Azure.

Thème 5

Facturation et engagement

Ce que ça coûte, comment ça se compte, et ce qui arrive le jour où vous voulez partir.

Combien coûtent vos services informatiques gérés ?
Le montant dépend du nombre de postes et de serveurs à couvrir et du forfait choisi entre Base, Standard et Complet. C’est pourquoi aucun prix n’est affiché sur le site : deux entreprises de quinze employés n’ont pas le même parc. Après un court appel et un regard sur votre environnement, vous recevez un montant écrit, pas une fourchette. Le contenu de chaque niveau est détaillé sur la page nos forfaits.
La facturation se fait-elle par utilisateur ou par poste ?
Par poste ou par serveur géré, jamais par utilisateur. Une personne qui travaille sur un portable et sur une station fixe compte donc pour deux unités, et deux employés qui partagent le même poste ne comptent que pour une. C’est le nombre de machines qui détermine le travail réel de surveillance, de correctifs et d’entretien, donc c’est ce qui est compté.
Faut-il signer un engagement à long terme ?
Non. Le forfait mensuel, la banque d’heures et l’intervention ponctuelle existent en parallèle et les trois options sont expliquées avant que vous choisissiez. Quand il y a une durée d’engagement, elle est écrite dans l’entente, en clair, pas enfouie dans une annexe. Le renouvellement automatique silencieux n’est pas notre façon de travailler.
Peut-on acheter des heures sans prendre de forfait ?
Oui. Une intervention ponctuelle est facturée à l’heure pour un besoin isolé ou urgent, sans engagement. Pour un usage récurrent, les banques de 10, 20 ou 50 heures prépayées donnent accès aux mêmes spécialistes, avec une priorité de service et un coût plus prévisible. Au delà de cinq heures prévues, la banque est presque toujours plus avantageuse.
Que se passe-t-il si on met fin à l’entente ?
Vous repartez avec la documentation complète de votre environnement et vos accès administratifs. Cette documentation vous appartient et elle n’a jamais servi de moyen de pression. La transition vers le fournisseur suivant se planifie pour éviter toute interruption de service, et l’équipe répond aux questions du nouveau venu pendant le transfert.

Thème 6

Intelligence artificielle et développement

Le volet moins connu de l’offre : les applications sur mesure, les intégrations entre systèmes et l’automatisation des tâches qui grugent des heures chaque semaine.

Quels types d’applications développez-vous ?
Des applications web, mobiles et internes : portails clients, tableaux de bord, outils de gestion et intégrations entre des systèmes qui ne se parlent pas, comme un ERP, un CRM et Microsoft 365. Le point de départ est presque toujours le même : une équipe qui recopie à la main des données d’un système vers un autre. Voir développement d’applications sur mesure.
Comment l’intelligence artificielle peut-elle aider concrètement une PME ?
En enlevant de la saisie et de la recherche manuelle. Extraire les données d’une facture reçue par courriel, retrouver une information enfouie dans des années de documents, répondre aux questions courantes des clients, résumer un appel en note de suivi. Les gains se mesurent en heures par semaine, pas en promesses. On commence toujours par un cas précis et mesurable.
Nos données sont-elles en sécurité avec vos solutions d’intelligence artificielle ?
Oui, et c’est la première question qu’on tranche avant de choisir une technologie. Selon la sensibilité des données, le traitement se fait dans votre propre locataire Microsoft, dans une infrastructure hébergée au Canada ou sur un modèle installé chez vous. Les accès sont contrôlés et journalisés, et vos données ne servent jamais à entraîner un modèle public.
Pouvez-vous moderniser une application existante ?
Oui, et c’est souvent plus sage que de tout reconstruire. On analyse ce qui fonctionne encore, ce qui bloque et ce qui pose un risque de sécurité, puis on remplace par morceaux. Une base de données vieillissante, une interface impossible à utiliser sur téléphone ou une dépendance qui n’est plus maintenue se traitent une à la fois, sans arrêter les opérations.

Une question de plus, sans rendez-vous formel

Un appel de vingt minutes suffit souvent pour démêler une situation. On répond honnêtement, même quand la réponse est que vous n’avez besoin de rien pour l’instant.