Hameçonnage
Un courriel imite un fournisseur, la banque ou un collègue, et récolte un mot de passe. C’est la porte d’entrée la plus fréquente et la moins coûteuse pour l’attaquant.
Cybersécurité gérée
Une attaque n’a pas besoin de viser votre entreprise pour la frapper : la majorité des campagnes d’hameçonnage et de rançongiciel ratissent large et tombent sur les organisations les moins protégées. OKTO Solutions évalue votre posture de sécurité, corrige ce qui est exposé, puis surveille votre environnement en continu.
La cybersécurité gérée pour une PME du Québec réunit cinq couches : authentification multifacteur sur tous les comptes, protection EDR surveillée sur les postes, filtrage DNS, correctifs appliqués sans retard et employés formés à reconnaître un courriel piégé. Un audit établit d’abord ce qui est exposé, puis la surveillance continue prend le relais.
Ce que c’est
La cybersécurité gérée, c’est la prise en charge par un fournisseur externe de la protection, de la détection et de la réaction sur l’ensemble de vos postes, de vos serveurs et de vos comptes infonuagiques.
Concrètement, ça se passe en trois temps. Un audit de départ établit ce qui est exposé chez vous. Les corrections suivent, dans un ordre décidé selon le risque et non selon la mode du moment. Ensuite vient la surveillance, qui est la partie que les PME sous-estiment le plus : un outil installé et jamais regardé ne protège personne. Le service s’adresse aux entreprises du Québec qui manipulent des données de clients, des paiements ou des dossiers d’employés, et qui n’ont pas de spécialiste en sécurité à l’interne. Ce que ça change se mesure à ce qui n’arrive plus. Les comptes cessent d’être ouverts à tous les vents, les attaques connues sont bloquées avant d’aboutir, et vous savez enfin ce qui se passe sur votre parc.
Le service s’ajoute à ce qui existe déjà chez vous. Si une personne à l’interne tient le quotidien, on s’entend dès le départ sur qui fait quoi, et rien n’est déployé en double. Ce qui a été bloqué, corrigé ou laissé en attente est consigné dans un langage que la direction peut lire sans traduction.
Les menaces réelles
Les cas qu’on voit chez nos clients se ramènent presque toujours à la même courte liste. Aucune de ces attaques n’exige un attaquant sophistiqué : elles exigent seulement une organisation qui n’a pas encore posé les mesures de base.
Un courriel imite un fournisseur, la banque ou un collègue, et récolte un mot de passe. C’est la porte d’entrée la plus fréquente et la moins coûteuse pour l’attaquant.
Un mot de passe volé ailleurs est rejoué sur votre boîte courriel. Sans deuxième facteur, il n’y a rien pour l’arrêter, et l’intrus lit tout sans faire de bruit.
Après avoir lu vos courriels pendant des semaines, l’attaquant demande un virement au bon moment, avec le bon ton et le bon dossier. La perte est directe et rarement récupérable.
Les fichiers sont chiffrés, souvent après avoir été copiés pour faire pression. Sans sauvegarde restaurable et isolée, l’organisation est à l’arrêt complet.
Une faille connue et publiée depuis des mois reste ouverte sur un serveur ou un pare-feu que personne ne met à jour. L’attaquant n’a même pas besoin de vous viser.
Un accès oublié survit au départ de la personne, parfois pendant des années. Personne ne le regarde, et il n’apparaît sur aucun rapport.
Nos couches de défense
La sécurité utile pour une PME n’est pas un produit unique, c’est un empilement de mesures qui se renforcent. On commence toujours par les fondations, parce qu’elles bloquent la majorité des attaques réelles pour un effort raisonnable : l’authentification multifacteur sur tous les comptes, la mise à jour des systèmes et des applications, une protection avancée sur les postes, et des sauvegardes dont la restauration a été testée. Viennent ensuite les mesures de détection et de réaction, qui coûtent plus cher et qui n’ont de sens qu’une fois les fondations posées. La sensibilisation ferme la boucle : la porte d’entrée la plus utilisée reste le courriel, et aucun logiciel ne remplace un employé qui se méfie au bon moment.
Sans jargon
Les trois mots circulent beaucoup et ne couvrent pas du tout le même risque. Voici la différence, en clair.
Il compare les fichiers à une liste de menaces connues et bloque ce qu’il reconnaît. C’est le minimum. Il ne voit pas une attaque qui se sert des outils légitimes de Windows, il n’alerte personne en dehors du poste, et s’il est désactivé, personne ne s’en aperçoit.
La détection sur les postes observe les comportements : un processus qui chiffre des fichiers en série, un script qui tente de désactiver les sauvegardes, une connexion sortante inhabituelle. Le mot important est « géré ». Quelqu’un reçoit l’alerte, l’analyse et agit.
Elle croise les événements des postes, des serveurs et des services infonuagiques dans un journal central. C’est ce qui permet de voir une attaque qui avance de machine en machine, et de reconstituer après coup ce qui s’est passé. Offerte dans le forfait Complet.
Niveau de protection
Trois forfaits : Base, Standard et Complet. Les fondations sont posées dans les trois. Ce qui change, c’est la profondeur de la détection et la vitesse de réaction.
| Mesure de sécurité | Base | Standard | Complet |
|---|---|---|---|
| Authentification multifacteur sur les comptes | Incluse | Incluse | Incluse |
| Correctifs Windows et applications tierces | Inclus | Inclus | Inclus |
| Protection EDR gérée sur postes et serveurs | Incluse | Incluse | Incluse |
| Durcissement Microsoft 365, DMARC, chiffrement | Posé au mandat de départ | Posé au mandat de départ | Posé au mandat de départ |
| Sauvegarde et test de restauration | Surveillance quotidienne | Test de restauration biannuel | Test de restauration biannuel |
| Détection gérée et journalisation centralisée | Non incluse | Non incluse | Incluse |
| Gestion et suivi des vulnérabilités du parc | Non incluse | Non incluse | Incluse |
| Service d’urgence 24/7 | Non inclus | Non inclus | Inclus |
| Simulations d’hameçonnage et sensibilisation | Module vCIO | Module vCIO | Module vCIO |
Les simulations d’hameçonnage font partie du module vCIO, qui en prévoit quatre par année. Le détail complet de chaque niveau se trouve sur la page nos forfaits.
Les premières heures
Le jour où quelque chose passe, la différence entre un incident et une crise tient à deux choses : est-ce qu’on sait ce qui a été touché, et est-ce qu’on a une copie saine par où repartir. Une PME sans journalisation ni sauvegarde vérifiée découvre l’ampleur des dégâts en même temps que le rançongiciel. Voici l’ordre dans lequel on travaille, et il ne change pas selon l’humeur du matin.
C’est aussi pourquoi les outils sont mis en place avant que quoi que ce soit n’arrive. Isoler un poste à distance, révoquer des sessions ou lire les journaux ne prend que quelques minutes quand les agents, la journalisation centralisée et les listes d’accès existent déjà. Sans eux, les premières heures passent à installer ce qui aurait dû être là.
Cyberassurance
Les questionnaires de cyberassurance se ressemblent tous, et ils ne demandent plus si vous avez un antivirus. Ils demandent si l’authentification multifacteur est active sur les courriels et sur les accès distants, si les postes ont une protection avancée surveillée, si les correctifs sont appliqués et suivis, si les sauvegardes sont hors site et testées, si les employés reçoivent une formation, et s’il existe une procédure écrite en cas d’incident. Répondre oui ne suffit pas : en cas de réclamation, l’assureur voudra la preuve que la mesure était bien en place à la date de l’incident. C’est exactement ce que produit un mandat de sécurité géré. Chaque changement est documenté, daté et conservé.
Les mesures demandées sont les mêmes que celles qu’on déploie de toute façon : l’authentification multifacteur, les copies hors ligne, la détection sur les postes et la mise à jour des systèmes. Un client déjà couvert par notre service répond au questionnaire avec des preuves tirées de la console, pas avec des cases cochées de mémoire.
Une PME protégée ne se reconnaît pas au nombre de produits installés. Elle se reconnaît à ce qui ne lui arrive plus.
La suite logique
Aucune couche de sécurité ne tient debout toute seule. Elle suppose des postes tenus à jour, un environnement infonuagique correctement configuré et des copies de données dont on a déjà prouvé qu’elles se restaurent. C’est pour ça que la cybersécurité fait partie d’un ensemble chez nous plutôt que d’être vendue à part.
Notre territoire
Notre bureau est à Trois-Rivières et le service est offert partout au Québec. La plus grande partie du travail de sécurité se fait à distance, et un technicien se déplace quand le mandat le demande : remplacement d’un pare-feu, prise en charge d’un incident sur place, rencontre avec la direction.
Voyez le détail pour les services informatiques à Trois-Rivières, pour les entreprises de la Mauricie, pour le Grand Montréal ou pour la région de Québec.
La surveillance, les corrections et les enquêtes se font depuis notre console, avec les mêmes outils et les mêmes personnes, que le client soit à Shawinigan ou à Longueuil. Quand un poste doit être remplacé, il est préparé au bureau, à jour et chiffré, et le déplacement ne sert qu’à le brancher.
Foire aux questions
Une évaluation sans engagement vous dit où vous êtes exposé, ce qui doit être corrigé en premier et ce que ça demande. Vous repartez avec une liste ordonnée, que vous nous confiiez la suite ou non.
Nous utilisons des témoins strictement nécessaires au fonctionnement du site. Avec votre accord seulement, nous ajoutons des témoins de mesure qui nous disent quelles pages sont consultées. Vous pouvez refuser sans perdre l’accès à quoi que ce soit, et changer d’idée en tout temps au bas de chaque page. Détail des témoins.