01 Le nombre de postes et de serveurs
C’est la base du calcul. La facturation se fait par poste ou par serveur géré, jamais par utilisateur : une personne avec un portable et une station fixe compte pour deux unités, deux personnes qui partagent un poste comptent pour une.
Un serveur demande plus de surveillance qu’un poste de travail et pèse donc plus lourd dans le total.
À vérifier de votre côté. Comptez vos machines allumées, pas vos employés. C’est le chiffre qui déclenche tout le reste.
02 Le niveau de service retenu
Surveiller un parc, répondre aux appels des employés et garantir un délai d’intervention par entente sont trois engagements différents, qui ne coûtent pas la même chose.
Chaque niveau contient le précédent au complet, donc le prix monte par paliers et non par options empilées.
À vérifier de votre côté. Demandez-vous si vous avez besoin de la ligne de support pour vos employés, ou seulement d’une surveillance qui protège vos données.
03 L’âge et l’état du parc
Un parc de machines de huit ans, avec des systèmes non à jour et des correctifs en retard, demande plus d’heures pendant les premiers mois qu’un parc récent et propre.
Ce surcoût est temporaire, mais il est réel, et un fournisseur honnête le nomme au lieu de l’absorber en silence puis de le facturer autrement.
À vérifier de votre côté. Regardez l’âge moyen de vos postes et la date du dernier redémarrage de vos serveurs.
04 Vos obligations de conformité
La Loi 25 impose des mesures précises : registre des incidents, gestion des accès, journalisation, encadrement des communications à l’extérieur du Québec. Certains secteurs ajoutent leurs propres exigences.
Ces mesures demandent de l’outillage et du temps de suivi, qui se retrouvent dans le prix.
À vérifier de votre côté. Si votre assureur vous a envoyé un questionnaire de cyberassurance, ses questions dessinent déjà votre niveau d’exigence.
05 Les heures pendant lesquelles vous travaillez
Couvrir des quarts de soir, une fin de semaine ou une usine qui tourne la nuit n’a pas le même coût que couvrir des heures de bureau.
Ce n’est pas le nombre d’appels qui change, c’est la disponibilité qu’il faut financer même quand rien n’arrive.
À vérifier de votre côté. Notez l’heure du premier employé qui se connecte et celle du dernier qui ferme.
06 Le nombre de sites et les déplacements
Un bureau unique, trois succursales et une équipe en télétravail ne demandent pas le même travail de réseau, de liens entre les sites et de présence physique.
La distance ne se paie pas tous les jours, elle se paie le jour où il faut quelqu’un sur place.
À vérifier de votre côté. Listez vos adresses et demandez à partir d’où part la personne qui se déplacerait chez vous.
07 Les logiciels métier et les intégrations
Un logiciel comptable hébergé chez un tiers, un système de production, une application maison : chacun ajoute une pièce à comprendre, à surveiller et à faire dialoguer avec le reste.
C’est souvent ce qui différencie deux soumissions qui semblaient comparables sur le nombre de postes.
À vérifier de votre côté. Écrivez la liste de vos logiciels essentiels. Une PME en compte presque toujours plus qu’elle ne le pense.