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Guide d’achat

Combien coûte l’informatique gérée pour une PME au Québec ?

C’est la première question que pose un dirigeant, et c’est la plus mal servie sur le web : des grilles qui ne correspondent à personne, ou un silence total jusqu’à la rencontre. Cette page fait l’inverse. Elle explique ce que vous achetez, les sept facteurs qui déplacent vraiment le montant, ce qui n’est jamais compris dans un forfait, et comment estimer votre propre budget avant même de nous parler.

Les services informatiques gérés se facturent par poste ou par serveur géré, sur une base mensuelle. Le montant dépend de sept facteurs : le nombre de machines, le niveau de service, l’âge du parc, vos obligations de conformité, vos heures de travail, le nombre de sites et vos logiciels métier. Le matériel et les licences restent des dépenses séparées.

Ce que vous achetez

Un forfait informatique remplace une facture imprévisible par une dépense connue

Payer son informatique à l’heure, c’est financer des réparations. Payer un forfait mensuel, c’est financer le fait que la réparation n’ait pas lieu. La différence de coût entre les deux modèles ne se lit pas sur une facture : elle se lit sur une année complète, arrêts compris.

Le montant mensuel couvre un service récurrent : la surveillance des postes et des serveurs, l’application des correctifs, la vérification des sauvegardes, la protection contre les rançongiciels et, selon le niveau retenu, la ligne de support pour vos employés et un accompagnement de planification.

Il ne couvre pas ce que vous achetez : les machines, les licences des éditeurs, les projets ponctuels. Cette frontière est la source de presque toutes les mauvaises surprises entre une PME et son fournisseur, et c’est pour ça qu’elle mérite d’être écrite noir sur blanc avant la signature. Voici comment nous établissons une soumission.

  • Facturé par poste ou par serveur géré, jamais par utilisateur
  • Un montant mensuel identique, que le mois ait été calme ou difficile
  • Chaque niveau de forfait contient l’intégralité du précédent
  • Le matériel et les licences restent des dépenses séparées et visibles
  • Le rattrapage d’un parc négligé se chiffre à part, avec une date de fin

Les sept facteurs

Ce qui fait vraiment varier le montant mensuel

Deux entreprises de quinze employés peuvent recevoir des soumissions très différentes. Voici pourquoi, et ce que vous pouvez vérifier vous-même avant de demander un prix.

01

Le nombre de postes et de serveurs

C’est la base du calcul. La facturation se fait par poste ou par serveur géré, jamais par utilisateur : une personne avec un portable et une station fixe compte pour deux unités, deux personnes qui partagent un poste comptent pour une.

Un serveur demande plus de surveillance qu’un poste de travail et pèse donc plus lourd dans le total.

À vérifier de votre côté. Comptez vos machines allumées, pas vos employés. C’est le chiffre qui déclenche tout le reste.

02

Le niveau de service retenu

Surveiller un parc, répondre aux appels des employés et garantir un délai d’intervention par entente sont trois engagements différents, qui ne coûtent pas la même chose.

Chaque niveau contient le précédent au complet, donc le prix monte par paliers et non par options empilées.

À vérifier de votre côté. Demandez-vous si vous avez besoin de la ligne de support pour vos employés, ou seulement d’une surveillance qui protège vos données.

03

L’âge et l’état du parc

Un parc de machines de huit ans, avec des systèmes non à jour et des correctifs en retard, demande plus d’heures pendant les premiers mois qu’un parc récent et propre.

Ce surcoût est temporaire, mais il est réel, et un fournisseur honnête le nomme au lieu de l’absorber en silence puis de le facturer autrement.

À vérifier de votre côté. Regardez l’âge moyen de vos postes et la date du dernier redémarrage de vos serveurs.

04

Vos obligations de conformité

La Loi 25 impose des mesures précises : registre des incidents, gestion des accès, journalisation, encadrement des communications à l’extérieur du Québec. Certains secteurs ajoutent leurs propres exigences.

Ces mesures demandent de l’outillage et du temps de suivi, qui se retrouvent dans le prix.

À vérifier de votre côté. Si votre assureur vous a envoyé un questionnaire de cyberassurance, ses questions dessinent déjà votre niveau d’exigence.

05

Les heures pendant lesquelles vous travaillez

Couvrir des quarts de soir, une fin de semaine ou une usine qui tourne la nuit n’a pas le même coût que couvrir des heures de bureau.

Ce n’est pas le nombre d’appels qui change, c’est la disponibilité qu’il faut financer même quand rien n’arrive.

À vérifier de votre côté. Notez l’heure du premier employé qui se connecte et celle du dernier qui ferme.

06

Le nombre de sites et les déplacements

Un bureau unique, trois succursales et une équipe en télétravail ne demandent pas le même travail de réseau, de liens entre les sites et de présence physique.

La distance ne se paie pas tous les jours, elle se paie le jour où il faut quelqu’un sur place.

À vérifier de votre côté. Listez vos adresses et demandez à partir d’où part la personne qui se déplacerait chez vous.

07

Les logiciels métier et les intégrations

Un logiciel comptable hébergé chez un tiers, un système de production, une application maison : chacun ajoute une pièce à comprendre, à surveiller et à faire dialoguer avec le reste.

C’est souvent ce qui différencie deux soumissions qui semblaient comparables sur le nombre de postes.

À vérifier de votre côté. Écrivez la liste de vos logiciels essentiels. Une PME en compte presque toujours plus qu’elle ne le pense.

La frontière

Ce qui est compris dans le forfait, et ce qui se facture en plus

Un fournisseur sérieux trace cette ligne avant la signature, par écrit, et s’y tient. Voici la nôtre.

La règle est simple à retenir : le forfait couvre le service, pas les biens. Tout ce qui devient votre propriété, vous l’achetez. Tout ce qui est du travail récurrent est déjà payé par le montant mensuel.

Un projet exceptionnel, comme une migration de serveur ou un déménagement de bureau, sort du forfait et se chiffre séparément. C’est normal, à condition que ce soit annoncé avant et non découvert sur la facture.

  • Compris. Surveillance continue des postes et des serveurs
  • Compris. Correctifs et mises à jour
  • Compris. Sauvegardes et vérification des restaurations
  • Compris. Protection contre les rançongiciels et l’hameçonnage
  • Compris. Support aux employés, selon le niveau retenu
  • En plus. Matériel : postes, serveurs, pare-feu, réseau
  • En plus. Licences des éditeurs, dont Microsoft 365
  • En plus. Projets ponctuels : migration, déménagement, nouveau site
Le test qui ne trompe pas. Demandez à chaque fournisseur de vous montrer, dans son contrat, la phrase qui dit ce qui est facturé en supplément. Si elle n’existe pas ou si elle reste vague, la facture surprise est déjà écrite.

Comparaison

Les trois façons de payer son informatique, comparées honnêtement

Le forfait mensuel n’est pas toujours le bon choix. Voici les trois modèles, avec ce qu’ils donnent, ce qu’ils coûtent vraiment, et pour qui chacun convient.

À l’heure, quand ça brise

Vous appelez un technicien au moment du problème et vous payez le temps passé.

Ce que ça donne. Aucun engagement mensuel, vous ne payez que ce que vous consommez.

Ce que ça coûte vraiment. Le coût est imprévisible et arrive toujours au pire moment. Personne ne surveille entre deux appels, donc les problèmes se règlent après coup plutôt qu’avant. Les sauvegardes ne sont vérifiées par personne.

Pour qui. Un très petit parc, peu de dépendance à l’informatique, une tolérance réelle aux arrêts.

Une personne à l’interne

Vous embauchez un ou une responsable informatique qui travaille pour vous seulement.

Ce que ça donne. Une présence quotidienne, une connaissance fine de vos particularités, une réponse immédiate sur place.

Ce que ça coûte vraiment. Un salaire, des avantages sociaux et de la formation continue. Une seule personne ne couvre ni les vacances, ni la maladie, ni les nuits, et son départ emporte souvent la mémoire de vos décisions. La veille en cybersécurité est difficile à tenir seul.

Pour qui. Une organisation assez grande pour occuper la personne à temps plein et pour supporter son absence.

Un forfait mensuel géré

Un fournisseur prend en charge la surveillance, le support, la sécurité et la planification pour un montant connu d’avance.

Ce que ça donne. Une dépense prévisible, une équipe plutôt qu’une personne, une surveillance continue et des sauvegardes vérifiées. La cybersécurité et la conformité sont dans le service.

Ce que ça coûte vraiment. Un engagement mensuel, même les mois où rien ne casse. Il faut accepter de travailler avec des processus qui ne sont pas les vôtres.

Pour qui. La majorité des PME dont l’activité s’arrête quand l’informatique s’arrête.

Un quatrième modèle existe. Beaucoup de PME qui ont déjà une personne à l’interne gardent le meilleur des deux : la personne interne s’occupe des applications métier et du quotidien, le fournisseur couvre la sécurité, la surveillance, les serveurs et les périodes de vacances. C’est ce que nous appelons la co-gestion.

Méthode

Comment estimer votre budget en cinq étapes, avant de parler à qui que ce soit

Vous pouvez faire ce travail seul, en une heure, et arriver à la rencontre avec les bons chiffres. Ça vaut aussi si vous ne choisissez pas OKTO Solutions.

  1. Comptez vos unités. Postes de travail allumés, portables, serveurs physiques et virtuels. C’est le seul chiffre qui compte pour la base du calcul, et vous pouvez l’obtenir en une heure.
  2. Choisissez votre niveau. Surveillance seule, surveillance et support aux employés, ou l’ensemble avec cybersécurité avancée et délais garantis. Ce choix se fait sur votre tolérance à l’arrêt, pas sur votre budget.
  3. Ajoutez ce qui sort du forfait. Licences Microsoft 365, matériel, projets de migration, achats logiciels. Ce sont des dépenses réelles, séparées du montant mensuel, et elles doivent apparaître dans votre budget annuel.
  4. Prévoyez les trois premiers mois. La reprise d’un parc négligé demande du rattrapage. Demandez que ce rattrapage soit chiffré à part, avec une date de fin, plutôt que dilué dans le forfait.
  5. Comparez sur trois ans, pas sur un mois. Le bon comparatif inclut le renouvellement du matériel, les migrations prévisibles et le coût des arrêts que vous avez vécus l’an dernier. C’est ce que fait un plan directeur.
Pourquoi nous n’affichons aucun prix. Un prix affiché est toujours une moyenne, et une moyenne ne correspond à personne. Nous regardons votre parc, puis nous donnons un prix, pas une fourchette, avec le détail de ce qui le compose. Vous pouvez le comparer ligne par ligne avec celui d’un autre fournisseur.

Foire aux questions

Questions fréquentes sur le coût de l’informatique gérée

Combien coûte l’informatique gérée pour une PME au Québec ?
Le montant se calcule par poste ou par serveur géré, sur une base mensuelle, et il dépend surtout de sept choses : le nombre de machines, le niveau de service retenu, l’âge du parc, vos obligations de conformité, vos heures de travail, le nombre de sites et vos logiciels métier. Deux entreprises de quinze employés peuvent avoir des montants très différents si l’une a trois serveurs et deux succursales et l’autre un seul bureau dans le nuage.
Pourquoi OKTO Solutions n’affiche-t-elle pas ses prix ?
Parce qu’un prix affiché serait forcément une moyenne, et qu’une moyenne ne correspond à personne. Nous chiffrons à partir de votre parc réel après l’avoir regardé. Vous recevez un prix, pas une fourchette, et vous savez ce qui le compose.
La facturation se fait-elle par employé ou par appareil ?
Par poste ou par serveur géré, jamais par utilisateur. C’est le nombre de machines qui détermine le travail réel de surveillance et d’entretien, pas le nombre de personnes qui les utilisent.
Est-ce moins cher qu’engager quelqu’un à l’interne ?
Pour la plupart des PME, oui, mais la comparaison honnête ne porte pas seulement sur le salaire. Une personne à l’interne coûte aussi des avantages sociaux et de la formation, et ne couvre ni les vacances, ni la maladie, ni les soirs. Un forfait donne une équipe et une continuité. À partir d’une certaine taille, le modèle mixte devient souvent le plus juste : une personne à l’interne pour le quotidien et les applications métier, un fournisseur pour la sécurité, la surveillance et les serveurs.
Peut-on commencer sans engagement mensuel ?
Oui. Les banques d’heures prépayées donnent les mêmes techniciens et une priorité de service, avec un coût que vous connaissez d’avance. C’est une bonne porte d’entrée quand le besoin revient sans être quotidien.
Qu’est-ce qui n’est jamais compris dans un forfait mensuel ?
Le matériel, les licences des éditeurs, les projets ponctuels comme une migration ou un déménagement, et les achats logiciels. Un forfait couvre le service récurrent, pas les biens que vous achetez. Un fournisseur qui laisse croire le contraire prépare une facture surprise.
Le prix augmente-t-il si notre équipe grandit ?
Il suit le nombre de machines gérées. Un poste ajouté ajoute son unité, un poste retiré la retire. C’est ce qui rend la dépense proportionnelle à votre taille réelle plutôt qu’à une prévision faite au moment de la signature.

Obtenez un prix, pas une fourchette

Donnez-nous le nombre de postes et de serveurs, vos heures de travail et vos logiciels essentiels. On chiffre à partir de votre parc réel et on vous dit franchement si un autre modèle vous conviendrait mieux.