Trois-Rivières, partout au Québec 450 231-3836 info@oktosolutions.ca
EN

Sauvegarde et reprise après sinistre

Sauvegarde infonuagique et reprise après sinistre pour PME au Québec

Panne, erreur humaine, vol ou rançongiciel : le jour de l’incident, la seule question qui compte est de savoir si vous pouvez restaurer. OKTO Solutions met en place, surveille et vérifie vos sauvegardes de serveurs, de postes et de Microsoft 365, puis documente avec vous un plan de continuité que l’on teste.

Une sauvegarde infonuagique de PME suit la règle 3-2-1 : trois copies des données, sur deux types de supports, dont une hors site et immuable. Le plan de reprise après sinistre, lui, dit quoi redémarrer, dans quel ordre et qui décide. Sans test de restauration réel, ni l’un ni l’autre ne compte vraiment.

Deux choses distinctes

Sauvegarde ou reprise après sinistre : quelle différence ?

On confond les deux tout le temps, et ça se paye le mauvais jour. La sauvegarde crée des copies de vos données et les protège. La reprise après sinistre décrit qui fait quoi, dans quel ordre, pour remettre l’entreprise en marche. Une PME qui a d’excellentes copies mais aucun plan passe la première journée à décider quoi redémarrer pendant que le téléphone sonne. Une PME qui a un beau plan mais des copies inutilisables ne va nulle part du tout. Le service couvre les deux, parce que l’un sans l’autre laisse la moitié du problème entier. Ça concerne toute organisation dont les serveurs, les fichiers, la comptabilité ou les courriels sont indispensables au quotidien, et celles à qui un client, un assureur ou un donneur d’ordre demande une preuve de continuité.

  • La sauvegarde protège les donnéesCopies hors site, chiffrées pendant le transfert et au repos, immuables pour qu’un rançongiciel ne puisse ni les chiffrer ni les effacer.
  • Le plan de reprise protège l’entrepriseOrdre de redémarrage, responsables, coordonnées utiles, décisions à prendre. Écrit, testé et connu des personnes concernées.
  • La surveillance tient le tout deboutLes tâches sont vérifiées tous les jours, et un échec devient une intervention plutôt qu’une ligne dans un journal que personne ne lit.

La base

La règle 3-2-1, expliquée simplement

Trois copies, deux types de supports, une hors site. C’est vieux, c’est connu, et c’est encore ce qui couvre la grande majorité des scénarios de perte : panne matérielle, suppression accidentelle, vol, incendie et rançongiciel.

3

Trois copies des données

L’original plus deux copies. Deux copies sur le même serveur ne comptent pas pour deux : si le serveur brûle, vous en avez zéro. L’idée est simple, c’est de ne jamais dépendre d’un seul endroit.

2

Deux types de supports

Un disque local et un stockage infonuagique, par exemple. Les supports ne meurent pas de la même façon ni au même moment. Mettre les trois copies sur le même modèle de disque revient à parier sur un seul défaut de fabrication.

1

Une copie hors site

Hors du bâtiment, hors du réseau, et chez nous toujours immuable. C’est la copie qui survit à l’incendie, au vol et surtout au rançongiciel, parce que rien ne peut la modifier avant la fin de sa rétention.

Le point que la règle ne dit pas et qu’on ajoute systématiquement : la copie hors site doit être immuable. Un rançongiciel moderne cherche les sauvegardes avant de chiffrer le reste, et il utilise vos propres comptes administrateurs pour les effacer. Une copie qu’aucun compte ne peut supprimer avant la fin de sa période de rétention est ce qui vous laisse une porte de sortie sans payer de rançon.

Le vrai critère

Pourquoi une sauvegarde jamais testée ne compte pas

Une sauvegarde qui n’a jamais été restaurée n’est pas une sauvegarde, c’est une intention. On voit régulièrement des tâches vertes depuis deux ans qui protègent un lecteur qui n’existe plus, des sauvegardes de machines virtuelles dont la base de données était ouverte au moment de la copie, des rétentions réglées à sept jours par un fournisseur parti depuis longtemps, et des jeux complets impossibles à remonter parce qu’il manque une clé de chiffrement que personne n’a notée. Rien de tout ça n’apparaît dans un rapport de succès. Ça apparaît le jour où on essaie de restaurer, et ce jour-là il est tard. C’est aussi le point où la plupart des sauvegardes silencieuses meurent : le courriel d’échec arrive dans une boîte que personne ne surveille, et six mois passent.

Ce qu’on regarde en premier chez un nouveau client. Est-ce qu’une restauration a déjà été faite pour de vrai, et quand. La réponse nous dit plus sur l’état réel de la protection que n’importe quelle capture d’écran de tableau de bord.

Le RPO et le RTO se fixent système par système. Le serveur de fichiers, la comptabilité et la messagerie n’ont pas la même valeur pour l’entreprise, et leur remise en service n’a pas la même urgence. La discussion se tient avec la direction avant de choisir la fréquence des copies et le type de restauration, parce que chaque heure de tolérance en moins a un coût.

RPO et RTO

Combien pouvez-vous perdre, et combien de temps pouvez-vous rester arrêté ?

Deux sigles, deux questions très concrètes, et ce sont les seules décisions de cette page qui n’appartiennent pas aux techniciens. Le RPO est la perte de données que vous acceptez : si la dernière copie date de la nuit dernière, vous perdez la journée de travail. Le RTO est le temps que vous acceptez d’être arrêté avant que votre équipe puisse retravailler. Ces deux objectifs viennent de votre réalité d’affaires, pas d’un gabarit de fournisseur. Une manufacture qui facture à la production et un cabinet qui saisit ses dossiers le vendredi n’ont pas les mêmes réponses. On les fixe système par système, puis on conçoit la stratégie de sauvegarde qui les respecte.

  • RPO, la perte tolérableCombien de travail vous acceptez de refaire. Se règle par la fréquence des copies.
  • RTO, l’arrêt tolérableCombien de temps l’entreprise peut tourner au ralenti. Se règle par le type de restauration et par le plan.
ForfaitPerte de données maximale (RPO)Remise en service visée (RTO)
Base24 heures1 jour ouvrable
Standard24 heures8 heures ouvrables
Complet4 heures sur les systèmes critiques4 heures

Ces valeurs sont des objectifs visés, précisés au contrat, et ajustés ensuite avec vous système par système. Elles ne constituent pas une garantie, sauf dans le forfait Complet, où elles sont contractuelles. Le détail des trois niveaux se trouve sur la page nos forfaits.

Le périmètre

Qu’est-ce qu’on sauvegarde exactement ?

Serveurs, postes de travail et Microsoft 365 n’ont ni la même valeur ni la même urgence. On établit avec vous ce qui doit être protégé, à quelle fréquence et pendant combien de temps, puis on applique la règle 3-2-1 sur l’ensemble.

Serveurs physiques et virtuels

Sauvegarde automatisée de l’image complète, pas seulement des fichiers. C’est ce qui permet de remonter un serveur au complet plutôt que de le réinstaller en pleine urgence.

Postes et portables

Les documents ne vivent pas tous sur le serveur. Un portable volé ou un disque mort ne doit pas emporter trois mois de travail avec lui.

Microsoft 365

Exchange, SharePoint, OneDrive et Teams sauvegardés séparément par un tiers, avec une rétention que vous choisissez et une restauration par élément.

Le malentendu le plus coûteux : la synchronisation

Beaucoup de PME croient être protégées parce que leurs fichiers sont dans OneDrive ou dans un partage synchronisé. Une synchronisation reproduit fidèlement ce qui arrive à vos fichiers, y compris leur chiffrement par un rançongiciel et leur suppression par erreur. Le mauvais état se propage à toutes les copies, souvent en quelques minutes. Ce n’est pas une sauvegarde, c’est un miroir. Une sauvegarde garde des versions antérieures, hors de portée de ce qui se passe sur le poste, et permet de revenir à hier matin plutôt qu’à l’instant du dégât.

Même logique pour Microsoft 365 : la plateforme garantit sa disponibilité, pas la conservation de vos données. Voyez aussi notre accompagnement Microsoft 365, qui traite du durcissement des partages et des règles de courriel.

  • Copies hors site, chiffrées pendant le transfert et au repos
  • Copies immuables qu’un rançongiciel ne peut ni chiffrer ni effacer
  • Surveillance quotidienne des tâches et alerte prise en charge en cas d’échec
  • Sauvegarde vérifiée avec test de restauration biannuel dès le forfait Standard
  • Rétention et versionnage configurables selon vos obligations
  • Restauration de fichiers, de boîtes courriel, de serveurs ou de postes complets
  • Plan de reprise après sinistre documenté et révisé
  • Accompagnement lors d’un incident réel, de la décision à la remise en service
  • Rapport mensuel sur l’état des sauvegardes

Le déroulement

Comment se passe un test de restauration ?

Deux fois par année, on restaure pour de vrai. Pas un fichier isolé choisi parce qu’il est petit : un jeu complet, celui dont dépendrait l’entreprise un mardi matin de crise. Le test dure quelques heures, il ne touche pas à votre environnement de production, et il produit un résultat écrit que vous gardez.

  1. On choisit un scénario réalisteLe serveur de fichiers, la base de données comptable, une boîte aux lettres complète. Le scénario change d’un test à l’autre pour ne pas toujours éprouver la même chose.
  1. On restaure dans un environnement isoléAucun risque pour la production, et aucune chance de remettre en ligne un système encore infecté. C’est la même précaution qu’on applique le jour d’un incident réel.
  2. On vérifie que ça ouvre vraimentL’application démarre, la base de données monte, la boîte aux lettres s’ouvre, les fichiers ne sont pas corrompus. Une restauration qui se termine sans erreur n’est pas une restauration réussie tant que personne n’a ouvert le contenu.
  3. On chronomètreLe temps réel est comparé au RTO visé. Un écart devient un point à corriger, pas une note en bas de page.
  4. On met le plan de reprise à jourCe que le test a révélé entre dans le plan : ordre de redémarrage, dépendances oubliées, clé manquante, contact à changer. Le plan est aussi révisé à chaque changement important de votre environnement.

Comparaison

Sauvegarde gérée, sauvegarde maison ou simple synchronisation

Trois façons de protéger les données d’une PME. Deux d’entre elles laissent passer le scénario du rançongiciel.

CritèreSauvegarde gérée par OKTOSauvegarde maisonSynchronisation infonuagique
Copie hors siteSystématique et chiffréeSelon la discipline de la personne responsableOui, mais c’est un miroir, pas une sauvegarde
Copie immuableIncluse, un rançongiciel ne peut pas l’effacerRarement en placeNon, un fichier chiffré se synchronise chiffré
Surveillance des échecsVérification quotidienne, alerte et billetUn courriel que personne ne litAucune notion d’échec de sauvegarde
Test de restaurationVérifiée avec test biannuel dès le forfait StandardPresque jamais faitImpossible à tester comme un jeu complet
Microsoft 365Sauvegarde tierce d’Exchange, SharePoint, OneDrive et TeamsSouvent oubliéCorbeille et rétention limitées dans le temps
Plan de repriseDocumenté, testé et réviséDans la tête de quelqu’unInexistant
Suppression accidentelleRestauration par version et par dateSelon la rétention configuréeLa suppression se propage à toutes les copies
Preuve pour un assureurRapport mensuel et documentation datéeÀ produire à la mainAucune

Une sauvegarde qui n’a jamais été restaurée n’est pas une sauvegarde, c’est une intention.

Antonio Pazzi, fondateur d’OKTO Solutions

La protection des données ne tient pas toute seule. Elle suppose des postes tenus à jour par nos services TI gérés, une cybersécurité gérée qui empêche le rançongiciel d’arriver jusqu’aux copies, et une infrastructure pensée pour la reprise, ce que couvre notre accompagnement infonuagique et Azure. La rétention et la destruction des données touchent aussi vos obligations : voyez notre page sur la conformité à la Loi 25 pour les PME. Notre bureau est à Trois-Rivières et le service est offert partout au Québec, notamment auprès des PME de la Mauricie et de la Rive-Sud de Montréal. Deux cas reviennent assez souvent pour avoir leur propre page : la sauvegarde de Microsoft 365 et la protection contre les rançongiciels.

Foire aux questions

Questions fréquentes sur la sauvegarde et la reprise

À quelle fréquence les sauvegardes sont-elles faites ?
La sauvegarde est quotidienne dans les trois forfaits. Dans le forfait Complet, les systèmes critiques sont sauvegardés plusieurs fois par jour. À partir du forfait Standard, un test de restauration est fait deux fois par année. La fréquence exacte par ensemble de données découle ensuite de ce que votre entreprise peut absorber comme perte : une base de données de production et un dossier d’archives n’ont pas les mêmes besoins.
Est-ce que vous testez vraiment les sauvegardes ?
Oui. Une sauvegarde qui ne se restaure pas ne sert à rien. Le forfait Standard comprend une sauvegarde vérifiée avec test de restauration biannuel, et le résultat du test sert à mettre à jour le plan de reprise. Les tâches sont aussi surveillées tous les jours, et un échec ouvre un billet plutôt que de rester une ligne dans un journal.
Microsoft 365 n’est-il pas déjà sauvegardé par Microsoft ?
Non, pas au sens d’une sauvegarde d’entreprise. Microsoft assure la disponibilité de sa plateforme et offre une corbeille dont la rétention est limitée dans le temps. La responsabilité de conserver vos données et de pouvoir les restaurer vous revient. C’est pourquoi nous sauvegardons Exchange, SharePoint, OneDrive et Teams séparément, avec une rétention que vous choisissez.
C’est quoi la règle 3-2-1 ?
Trois copies de vos données, sur deux types de supports différents, dont une conservée hors site. C’est la base reconnue depuis longtemps, et elle couvre la grande majorité des scénarios de perte : panne matérielle, suppression accidentelle, vol, incendie et rançongiciel. Nous y ajoutons l’immuabilité de la copie hors site, parce qu’un rançongiciel s’attaque aux sauvegardes en premier.
Quelle est la différence entre une sauvegarde et un plan de reprise ?
La sauvegarde protège les données. Le plan de reprise protège l’entreprise. Il précise quels systèmes redémarrer en premier, qui décide, qui exécute, qui prévient les clients et les employés, et combien de temps chaque étape devrait prendre. Avoir l’un sans l’autre laisse la moitié du problème entier.
Qu’est-ce qu’une sauvegarde immuable ?
Une copie qu’aucun logiciel, aucun compte administrateur et aucun attaquant ne peut modifier ou supprimer avant la fin de sa période de rétention. C’est ce qui distingue une sauvegarde d’entreprise d’un simple dossier copié ailleurs. Un rançongiciel cherche d’abord à détruire les sauvegardes : une copie immuable est ce qui reste debout après son passage.
Combien de temps prend une restauration ?
Cela dépend de ce qu’on restaure. D’après ce que nous observons, un fichier ou une boîte aux lettres revient en quelques heures, et un serveur complet à l’intérieur d’une journée ouvrable. Ce sont des ordres de grandeur, pas un engagement : le volume de données, le type de restauration et votre lien Internet font varier le résultat. Nous estimons ces durées avec vous au moment de fixer les objectifs, puis nous les confrontons au résultat du test.

Faites vérifier vos sauvegardes actuelles

On regarde ce qui est sauvegardé aujourd’hui, ce qui ne l’est pas, et si une restauration a déjà été testée. Vous repartez avec la liste des angles morts, sans obligation.