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Saint-Hyacinthe

Services informatiques à Saint-Hyacinthe pour les PME qui ne peuvent pas arrêter

Quand la production, les commandes ou la paie dépendent d’un serveur, la vraie question est de savoir en combien de temps on repart. OKTO Solutions gère votre parc à distance depuis Trois-Rivières, à environ 113 km, et met l’accent sur ce qui vous remet debout : des copies vérifiées, un plan écrit, des restaurations faites pour vrai.

Présentation d’un plan de sauvegarde à l’écran devant la dirigeante d’une PME

Pour une PME de Saint-Hyacinthe, OKTO Solutions gère l’informatique à distance depuis Trois-Rivières, à environ 113 km. La continuité passe en premier : sauvegarde quotidienne, copie hors site, plan de reprise écrit et test de restauration deux fois par année à partir du forfait Standard. Les visites sur place sont planifiées.

Qui s’occupe de la continuité informatique d’une PME de Saint-Hyacinthe ?

OKTO Solutions offre aux PME de Saint-Hyacinthe des services TI gérés avec une priorité nette : que l’entreprise reparte vite après une panne, un rançongiciel ou une erreur humaine. Le bureau est à Trois-Rivières, à environ 113 km, et le service se donne d’abord à distance. Concrètement, les serveurs, les postes et Microsoft 365 sont sauvegardés chaque jour, une copie est gardée hors site, et les tâches sont surveillées tous les jours plutôt que crues sur parole. Un plan de reprise écrit dit qui fait quoi et dans quel ordre les systèmes redémarrent. À partir du forfait Standard, une restauration complète est faite deux fois par année dans un environnement isolé, puis chronométrée. La perte de données acceptable et la durée d’arrêt tolérable sont fixées avec la direction, système par système. OKTO n’a ni bureau ni technicien posté à Saint-Hyacinthe : les visites se planifient quand le matériel l’exige.

Le point de départ

Combien d’heures votre entreprise tient-elle sans ses systèmes ?

Posez la question autour de la table et vous aurez trois réponses. La comptabilité dira deux jours. L’expédition dira une heure. La personne qui prend les commandes dira qu’elle ne le sait pas, et c’est souvent elle qui a raison. Tant que ce chiffre n’est pas écrit, personne ne peut dire si vos sauvegardes sont suffisantes ou non.

On commence donc par là. Pour chaque système, deux décisions : combien de travail vous acceptez de refaire, et combien de temps vous acceptez d’attendre. Une entreprise qui prépare des livraisons chaque matin ne répond pas comme un bureau de services qui peut travailler une journée au téléphone et sur papier. Les réponses vont ensuite dans un plan de reprise : l’ordre de redémarrage, les responsables, les numéros à appeler, les décisions qui reviennent à la direction.

Le plan de reprise tel qu’on le consulte le jour où ça compte : l’ordre de redémarrage, page par page.

Les objectifs de reprise

Deux chiffres à fixer avant de parler de matériel

Le premier mesure le travail perdu, le second le temps d’arrêt. Chaque forfait part d’une cible, qu’on ajuste ensuite avec vous pour chaque système.

ForfaitPerte de données visée au plusRemise en service viséeTest de restauration
Base24 heures1 jour ouvrableNon compris
Standard24 heures8 heures ouvrablesDeux fois par année
Complet4 heures sur les systèmes critiques4 heuresDeux fois par année

Ces valeurs sont des cibles inscrites au contrat, pas une garantie, sauf au forfait Complet où elles sont contractuelles. Elles décrivent la remise en service d’un système, pas un délai de déplacement vers Saint-Hyacinthe. Le contenu de chaque niveau est détaillé sur nos forfaits Base, Standard et Complet.

La preuve

Comment savoir si vos sauvegardes se restaurent vraiment ?

Un rapport qui affiche « réussi » ne prouve qu’une chose : la tâche s’est terminée. Pour savoir si l’entreprise peut repartir, il faut restaurer. Voici comment se déroule un essai.

  1. On choisit ce qui ferait le plus mal. Le serveur de fichiers, la base comptable ou une boîte aux lettres entière, jamais un petit fichier pris au hasard.
  2. On restaure à l’écart de la production. L’essai se fait dans un environnement isolé.
  3. On ouvre le contenu. La base monte, l’application démarre, les fichiers s’ouvrent sans erreur.
  4. On compare le temps réel à la cible. Si la restauration prend six heures et que l’objectif est de quatre, c’est un écart à corriger maintenant.
  5. On corrige le plan. Une dépendance oubliée, une clé de chiffrement que personne n’avait notée, un contact qui a changé : tout entre dans la révision suivante.
Ce qu’on trouve le plus souvent au premier essai. Des tâches au vert depuis longtemps qui protègent un lecteur disparu, une rétention de sept jours réglée par un ancien fournisseur, un courriel d’échec envoyé dans une boîte que plus personne ne lit. Rien de ça ne paraît tant qu’on n’essaie pas de restaurer.

Franchement

Que peut-on faire à 113 km quand un serveur tombe ?

Presque tout ce qui touche aux données. Les copies ne dorment pas dans votre salle de serveurs : elles sont hors site, chiffrées, et protégées contre l’effacement pour qu’un rançongiciel ne puisse pas les atteindre. Une restauration se lance donc de nos écrans, vers la machine d’origine si elle est saine ou vers un autre emplacement si elle ne l’est pas.

Ce qui ne se fait pas à distance, c’est le matériel. Un disque brisé ou un commutateur grillé demande des mains sur place, et nous n’avons personne à Saint-Hyacinthe. Dans ce cas, on vous le dit au premier appel et on organise le déplacement. Nous ne publions aucun délai d’arrivée, parce que nous ne l’avons pas mesuré. C’est une raison de plus pour prévoir, dans le plan, comment l’entreprise fonctionne en attendant : quel système redémarre ailleurs, et qui prend la décision.

Une restauration lancée depuis la console : le point de reprise, la machine qui redémarre, le temps mesuré.

Le terrain

Saint-Hyacinthe, une ville tournée vers l’agroalimentaire

Au recensement de 2021, Statistique Canada dénombrait 57 239 habitants à Saint-Hyacinthe, qui appartient à la MRC des Maskoutains, en Montérégie.

57 239habitants au recensement de 2021
113 kmenviron entre Saint-Hyacinthe et notre bureau
2 foispar année, une restauration complète, dès le forfait Standard

On la surnomme la technopole agroalimentaire, et elle abrite la seule faculté de médecine vétérinaire du Québec. Pour l’informatique, ce genre d’activité a une conséquence simple : beaucoup d’entreprises y travaillent avec des produits qui n’attendent pas. Une commande à préparer, une traçabilité à tenir, une paie à sortir le jeudi. Quand le système qui porte ces tâches s’arrête, le coût se compte en heures, et c’est pour ça que cette page parle de reprise avant de parler de postes de travail.

Le reste du service est le même qu’ailleurs : support aux utilisateurs, correctifs, surveillance, Microsoft 365 et cybersécurité gérée, en français et en anglais.

Autour de Saint-Hyacinthe

Quelles régions voisines desservons-nous aussi ?

Une entreprise maskoutaine a parfois un entrepôt, un client important ou une deuxième adresse plus à l’ouest, en Montérégie. Le même plan de reprise peut couvrir tous les sites.

Les autres territoires couverts sont réunis sur la page régions desservies. Pour décrire vos systèmes et ce qu’un arrêt vous coûte, passez par la page contact.

Foire aux questions

Vos questions sur nos services à Saint-Hyacinthe

Avez-vous un bureau ou un technicien à Saint-Hyacinthe ?
Non. Nous travaillons depuis Trois-Rivières, à environ 113 km par la route, et personne n’est posté en permanence dans la région maskoutaine. Le suivi des sauvegardes, la surveillance et le support se font par le réseau, avec nos outils de gestion. Une visite se planifie quand le travail l’exige, par exemple pour installer un serveur ou un appareil de sauvegarde.
Peut-on restaurer un serveur de Saint-Hyacinthe sans se déplacer ?
Dans la plupart des cas, oui. Les copies sont hors site et la restauration se lance à distance, vers le serveur d’origine ou vers un environnement isolé. Un déplacement devient nécessaire quand le matériel lui-même est brisé : disque mort, serveur qui ne s’allume plus, équipement réseau à remplacer. Nous le disons dès le premier appel.
À quelle fréquence testez-vous les restaurations ?
Deux fois par année à partir du forfait Standard. On restaure un jeu complet dans un environnement isolé, on vérifie que l’application ouvre pour vrai, on chronomètre, puis on remet un résultat écrit. Le scénario change d’une fois à l’autre : serveur de fichiers, base comptable, boîte aux lettres.
Notre production roule aussi le soir et le samedi. Qui répond ?
En semaine, le support courant se donne de 8 h à 17 h. Le soir et la fin de semaine, c’est la ligne d’urgence 24/7 qui prend les pannes capables d’arrêter l’entreprise. Elle fait partie du forfait Complet et s’ajoute en option aux forfaits Base et Standard. Si vos quarts de soir dépendent d’un système, c’est un point à régler avant de signer.
Nos fichiers sont dans Microsoft 365. Faut-il quand même une sauvegarde ?
Oui. La synchronisation recopie aussi les erreurs : un fichier supprimé ou chiffré l’est partout en quelques minutes. Les données de Microsoft 365 ne sont pas protégées par défaut contre ce genre de perte. Elles entrent dans la sauvegarde quotidienne au même titre que les serveurs et les postes.
Qui décide des objectifs de reprise, vous ou nous ?
Vous. La perte de données acceptable et la durée d’arrêt tolérable sont des décisions d’affaires, pas des réglages techniques. Nous posons les questions système par système, nous chiffrons ce que chaque réponse implique, et la direction tranche. Notre rôle est ensuite de bâtir la sauvegarde qui respecte ces choix.

Parlons de la continuité de votre entreprise à Saint-Hyacinthe

Dites-nous quels systèmes vous ne pouvez pas perdre et depuis quand personne n’a restauré une sauvegarde. On vous dira où vous en êtes, sans détour.

Révisé par , président d’OKTO Solutions · mis à jour le