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Saint-Jérôme

Services informatiques à Saint-Jérôme : un plan sur trois ans plutôt que des pannes

Un serveur qui lâche en plein mois de juillet, douze portables achetés la même année qui ralentissent ensemble, une licence renouvelée sans que personne l’ait vue passer. Rien de tout ça n’est une malchance : c’était écrit dans l’âge du matériel. OKTO Solutions met ces échéances sur papier pour les PME de Saint-Jérôme, depuis Trois-Rivières, à environ 164 km.

Conseiller qui présente un plan stratégique sur un portable et une tablette à une cliente

Un plan TI sur trois ans dit à une PME de Saint-Jérôme quoi remplacer, dans quelle année et pour quelle dépense. OKTO Solutions le bâtit à partir de l’inventaire réel du parc, étale les achats sur plusieurs exercices et le révise aux rencontres stratégiques du module vCIO. Le travail part de Trois-Rivières, à environ 164 km.

Comment une PME de Saint-Jérôme peut-elle prévoir ses dépenses informatiques ?

À Saint-Jérôme, une PME qui veut cesser de payer ses pannes au prix fort a besoin d’un calendrier avant d’avoir besoin d’un technicien. OKTO Solutions bâtit ce calendrier sous la forme d’un plan directeur TI sur trois ans : la liste réelle des postes, des serveurs et des équipements réseau avec leur âge, les remplacements répartis d’une année à l’autre, l’ordre des projets et la dépense prévue pour chaque exercice. Le plan sépare ce qui revient tous les ans de ce qui s’achète une seule fois, pour qu’il s’inscrive dans un budget existant. Il fait partie du module vCIO, qui s’ajoute à un forfait de services gérés à partir de dix postes ou serveurs, et il est revu aux rencontres stratégiques, semestrielles ou trimestrielles selon le niveau. Le travail se mène depuis Trois-Rivières, à environ 164 km de Saint-Jérôme, à distance et sur place quand le mandat le demande. OKTO n’y a ni bureau ni technicien posté.

Le diagnostic

À quoi reconnaît-on une informatique gérée en réaction ?

Pas besoin d’un audit pour le savoir. Trois phrases reviennent dans les entreprises qui dépensent par à-coups, et vous en avez probablement déjà prononcé une.

« On le changera quand il brisera »

C’est une stratégie, mais elle choisit la date à votre place. Le remplacement arrive alors au pire moment, sans comparaison d’offres et sans ligne au budget.

« On a tout acheté en même temps »

Des postes achetés la même année vieillissent la même année. La facture qui suit se concentre sur un seul exercice, et les serveurs, les commutateurs et le pare-feu obéissent au même cycle.

« C’est Martin qui sait ça »

Quand l’âge du parc, les contrats et les dates de renouvellement vivent dans la mémoire d’une personne, son départ emporte le plan avec lui. Un plan écrit règle ce risque.

Aucune de ces situations ne demande d’acheter quoi que ce soit demain matin. Elles demandent d’abord une liste. La démarche complète est décrite sur la page du plan directeur TI sur trois ans.

Le principe

Pourquoi étaler les remplacements au lieu de les subir ?

Le matériel s’achète par vagues, et les vagues reviennent. Une entreprise qui a équipé toute son équipe d’un coup revivra la même dépense quelques années plus tard, d’un seul bloc, à un moment qu’elle n’a pas choisi.

Étaler, c’est décider d’avance qu’une partie du parc sera remplacée cette année, une autre l’an prochain et le reste l’année suivante, en regroupant ce qui se tient ensemble. Le nombre d’appareils ne change pas. Ce qui change, c’est qu’aucune année ne porte toute la charge.

Trois ans, c’est assez long pour couvrir un cycle de renouvellement et assez court pour que les hypothèses tiennent. Au-delà, on devine.

La même quantité d’appareils, d’abord concentrée sur un trimestre, puis répartie sur trois ans.

Le document

Que trouve-t-on dans le plan remis à la direction ?

Quelques pages, six volets. Chacun répond à une question que la direction se pose déjà sans avoir les chiffres pour y répondre.

  1. L’inventaire et l’âge du parc. Postes, serveurs, équipements réseau et logiciels, avec leur état et la date où l’éditeur cesse de les soutenir.
  2. Le calendrier de remplacement. Combien d’appareils changer par année pour ne jamais avoir de mur à franchir.
  3. Les projets et leur ordre. Certains chantiers en conditionnent d’autres. Le plan dit par lequel commencer et lequel peut attendre sans risque.
  4. Le budget par année. Le récurrent d’un côté, l’investissement ponctuel de l’autre, dans un format qui entre dans votre budget actuel.
  5. Les risques à traiter. Les faiblesses connues, ce qu’elles impliquent si rien n’est fait, obligations de conformité comprises.
  6. Les dépendances. Les contrats, leurs échéances, et les endroits où l’entreprise repose sur un seul fournisseur, un seul logiciel ou une seule personne.
Un essai à faire cette semaine. Demandez à la personne qui s’occupe de l’informatique chez vous l’année d’achat de votre serveur et la date de fin de sa garantie. Si la réponse demande plus d’une journée, le premier volet du plan est déjà justifié.

Les finances

Comment le budget de l’an prochain devient-il connu d’avance ?

Le plan se construit en quatre temps. On commence par l’entreprise, pas par les machines : embauches prévues, nouveau local, changement de logiciel de gestion, exigence d’un assureur. Vient ensuite l’état réel du parc. Chaque élément reçoit alors une priorité selon son effet sur les opérations et son risque, puis une année. Le tout est présenté à la direction et ajusté à ce qui est réaliste pour elle.

Une fois ce travail fait, une demande urgente ne s’ajoute plus par-dessus les autres. Elle se compare à ce qui était déjà prévu, et quelque chose recule si elle passe devant. Les fins de soutien sont vues venir. Un investissement en sécurité se défend par un risque nommé plutôt que par une inquiétude.

Le plan a aussi un usage à l’extérieur : il aide la direction à expliquer ses choix à un conseil d’administration, à un assureur ou à sa banque.

Les travaux se rangent dans trois années, et la dépense de chacune reste comparable aux autres.

Le terrain

Saint-Jérôme, à environ 164 km de Trois-Rivières

Saint-Jérôme fait partie de la MRC de La Rivière-du-Nord, dans la région administrative des Laurentides. La ville est traversée par la rivière du Nord et desservie par l’autoroute 15.

OKTO Solutions offre ses services aux PME de Saint-Jérôme sans y avoir pignon sur rue. La surveillance du parc, le support et le suivi du plan se font à partir de notre bureau de Trois-Rivières. À cette distance, on ne va pas vous promettre un technicien à votre porte, et un plan sur trois ans est justement ce qui réduit le besoin d’en avoir un : un remplacement prévu se prépare, se commande et s’installe sur rendez-vous.

Le plan ne s’exécute pas tout seul. La surveillance, les correctifs et les sauvegardes relèvent des forfaits Base, Standard et Complet, et le module vCIO s’y ajoute en trois niveaux : Essentiel, Standard et Stratégique. Ce sont deux gammes distinctes. Si vous hésitez encore sur le choix d’un fournisseur, la page partenaire informatique pour PME explique ce qu’on entend par là, et vous pouvez nous écrire par la page contact.

Foire aux questions

Vos questions sur un plan TI à Saint-Jérôme

Qu’est-ce qu’un plan TI sur trois ans change pour une PME de Saint-Jérôme ?
Il remplace la dépense par surprise par une dépense inscrite au budget. Le plan dit quels appareils arrivent en fin de vie, dans quelle année ils seront remplacés et ce que chaque exercice doit prévoir. Une panne peut encore arriver, mais elle tombe rarement sur un appareil dont personne ne connaissait l’âge.
Faut-il déjà être client d’OKTO pour obtenir un plan directeur ?
Le plan directeur fait partie du module vCIO, qui s’ajoute à un forfait de services TI gérés et demande un minimum de dix postes ou serveurs. Le forfait Complet comprend aussi un plan directeur TI avec feuille de route. Si seul l’exercice de planification vous intéresse, dites-le : on vous répondra franchement si notre modèle convient.
Le plan donne-t-il des montants précis ?
Oui, mais pas sur ce site. Les montants sont établis avec vous pendant le mandat, à partir de votre parc réel. Le plan répartit la dépense par année et sépare ce qui est récurrent de ce qui est un investissement ponctuel, pour que vous puissiez le reporter dans votre propre budget.
Notre parc n’a jamais été inventorié. Par où commence-t-on ?
Par l’inventaire, justement. Notre audit de cybersécurité pour PME produit déjà une bonne partie de l’information sur le parc, les accès et les sauvegardes. Le plan reprend ces constats et les place dans le temps. Si rien n’est documenté, cette étape allonge le calendrier, et on vous le dit avant de commencer.
À quelle fréquence le plan est-il revu ?
À chaque rencontre stratégique prévue au module vCIO. Elles sont semestrielles au niveau Standard et trimestrielles au niveau Stratégique. Au niveau Essentiel, le plan et la feuille de route de base sont inclus, et les rencontres sont facturées à l’usage.
Viendrez-vous à Saint-Jérôme pour présenter le plan ?
La présentation à la direction peut se faire sur place ou à distance, selon ce qui est convenu au mandat. Notre seul bureau est à Trois-Rivières, à environ 164 km. Nous n’avons ni local ni technicien posté à Saint-Jérôme, et nous n’annonçons aucun délai de déplacement.

Mettons votre parc de Saint-Jérôme sur un calendrier

Dites-nous combien de postes et de serveurs vous avez, et en quelle année les plus vieux ont été achetés. On vous dira ce qu’un plan sur trois ans changerait pour vous.

Révisé par , président d’OKTO Solutions · mis à jour le