Un numéro à appeler
Le poste de la réception qui fige, le mot de passe oublié au retour des vacances. Vos employés joignent une ligne de soutien au lieu d’interrompre le collègue « qui s’y connaît ».
Municipalités
Dans beaucoup de municipalités, l’informatique n’appartient à personne. La directrice générale redémarre le serveur, le trésorier appelle le fournisseur Internet, et le reste attend. Pendant ce temps, l’hôtel de ville émet des permis, encaisse des taxes et conserve des dossiers de citoyens.
Les services informatiques pour une municipalité réunissent le soutien aux employés, la surveillance des postes et des serveurs, les liens entre les bâtiments, la protection des renseignements des citoyens et des sauvegardes vérifiées. OKTO Solutions offre ces services aux municipalités du Québec par forfait mensuel, à distance et sur place.
Les besoins
Une municipalité a besoin de services informatiques qui tiennent quatre choses en même temps : des employés qu’on dépanne quand ça bloque, des bâtiments reliés entre eux, des renseignements de citoyens protégés et des services qui continuent malgré une panne. Dans une petite équipe, personne n’est responsable des TI à temps plein. La tâche retombe sur la direction générale, le greffe ou la trésorerie. OKTO Solutions, entreprise de services informatiques établie à Trois-Rivières, offre aux municipalités du Québec une prise en charge mensuelle : surveillance des postes et des serveurs, soutien aux employés, cybersécurité, sauvegardes et planification. Le travail se fait surtout à distance, avec un déplacement planifié quand il faut toucher au matériel de l’hôtel de ville, du garage, de la caserne ou de la bibliothèque. Une municipalité est aussi un organisme public, soumis à la Loi sur l’accès. OKTO pose les mesures techniques qui appuient ces obligations, sans se substituer au conseiller juridique.
Le poste de la réception qui fige, le mot de passe oublié au retour des vacances. Vos employés joignent une ligne de soutien au lieu d’interrompre le collègue « qui s’y connaît ».
Le garage, la caserne et la bibliothèque n’ont ni le même réseau ni le même lien Internet que l’hôtel de ville. Les employés ont pourtant besoin des mêmes dossiers.
Comptes de taxes, permis, plaintes, inscriptions aux loisirs : presque tout ce qu’une municipalité conserve contient un nom et une adresse.
Taxation, paie, permis : la suite de gestion, celle de PG Solutions par exemple, reste soutenue par son éditeur. Autour d’elle, il faut un serveur surveillé, des accès tenus et une copie des données.
Une sauvegarde que personne n’a essayé de restaurer reste une hypothèse. Les procès-verbaux ne se retapent pas.
Les postes vieillissent tous ensemble. Mieux vaut le savoir à l’automne, quand le conseil prépare ses chiffres.
Organisme public
Une municipalité est un organisme public au sens de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels, que la Loi 25 a resserrée. Cinq de ses obligations touchent directement l’informatique.
| Ce que la Loi sur l’accès prévoit | Référence | La mesure technique qui l’appuie |
|---|---|---|
| Prendre des mesures de sécurité raisonnables, selon la sensibilité et la quantité des renseignements | art. 63.1 | Authentification multifacteur, portables chiffrés, correctifs suivis, protection surveillée des postes |
| Publier sur le site Internet les règles de gouvernance à l’égard des renseignements personnels | art. 63.3 | L’inventaire des systèmes et des accès, qui sert de base à ce que la municipalité écrit |
| Évaluer les facteurs relatifs à la vie privée avant d’acquérir, de développer ou de refondre un système d’information | art. 63.5 | La fiche technique du projet : où sont les données, qui y accède, comment elles sont copiées |
| Après un incident de confidentialité, diminuer les risques, puis aviser la Commission d’accès à l’information et les personnes touchées s’il y a risque de préjudice sérieux | art. 63.8 | Postes isolés, accès coupés, journaux lus pour établir ce qui a été touché |
| Tenir un registre des incidents de confidentialité | art. 63.11 | La trace technique de chaque incident, que la municipalité verse à son registre |
Plusieurs bâtiments
Prenons un portrait type. Un serveur dort dans un local de l’hôtel de ville. Le garage a un seul poste, branché sur un autre lien Internet. La bibliothèque offre le Wi-Fi au public, sur le même réseau que le poste du comptoir de prêt.
Deux principes règlent l’essentiel. D’abord, les dossiers ne vivent plus dans un bâtiment en particulier : chaque employé ouvre sa session avec la même identité où qu’il soit, et les fichiers sont rangés dans un espace partagé. C’est le rôle de notre accompagnement Microsoft 365. Ensuite, ce qui est ouvert au public reste séparé de l’administratif. Le citoyen qui lit ses courriels à la bibliothèque ne partage pas le réseau du logiciel de taxation.
Tous les postes, au garage comme au greffe, remontent dans la même console : c’est ce que couvrent nos services TI gérés.
Trois adresses, un seul système : quand le lien d’un bâtiment tombe, les deux autres continuent de travailler.
Le calendrier municipal
Le calendrier d’une municipalité est écrit dans la loi. Les gros travaux informatiques se planifient autour de ces dates, jamais dessus.
Continuité
Avec une copie jamais essayée, la municipalité découvre le jour même si elle fonctionne. Notre service de sauvegarde et de reprise après sinistre suit la règle des trois copies sur deux supports, dont une hors site. Cette dernière est rendue immuable, parce qu’un rançongiciel s’en prend d’abord aux sauvegardes.
La copie ne suffit pas. Il faut un plan écrit : dans quel ordre on redémarre, qui décide, quels numéros appeler. Un citoyen peut attendre deux jours pour un permis de piscine. La paie des employés, non. Le plan range les systèmes dans cet ordre, et on le met à l’épreuve avant d’en avoir besoin.
La sauvegarde n’est pas l’archivage : la Loi sur les archives demande à tout organisme public de tenir un calendrier de conservation, et la rétention des copies se règle avec votre greffe. Le pire scénario, le chiffrement de tout le réseau, est traité sur notre page sur la protection contre les rançongiciels.
Un plan de reprise tient en quelques pages : l’ordre de redémarrage, les responsables et la date du dernier essai.
Le partage des rôles
Les comptes administrateurs, le nom de domaine, les licences et la documentation sont à son nom, et elle les emporte si elle change de fournisseur. Le conseil décide des achats. Le greffe porte les obligations légales.
Trois forfaits mensuels, facturés par poste ou par serveur. Le soutien aux employés commence au Standard. La protection des postes est comprise dans les trois, et la cybersécurité gérée a sa page. Si un employé tient déjà le quotidien, la co-gestion TI lui laisse sa place. Le module vCIO ajoute le plan et le budget.
Les visites partent de notre bureau : voyez nos services informatiques à Trois-Rivières, en Mauricie et dans les autres régions desservies.
Foire aux questions
Dites-nous combien de postes, combien d’adresses et quel logiciel de gestion vous utilisez. On vous dit ce qui presse et ce qui peut attendre le prochain budget.
Révisé par Antonio Pazzi, président d’OKTO Solutions · mis à jour le
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