Plessisville
Services informatiques à Plessisville : voir ce qui se fait sur votre informatique
Bien des PME ne connaissent de leur informatique que le montant de la facture. Ce qui a été réparé, ce qui s’en vient, où sont rangés les mots de passe : tout ça dort chez le fournisseur. Nous travaillons à l’envers. Notre bureau est à Trois-Rivières, à environ 90 km de Plessisville, sans adresse sur place, et chaque demande laisse un écrit que vous pouvez lire.
Une PME de Plessisville qui confie son informatique à OKTO Solutions la suit par quatre écrits : un billet numéroté pour chaque demande, un portail client qui montre les dossiers en cours, un rapport mensuel sur l’état du parc et la documentation de son environnement, qui lui est remise. Le bureau d’OKTO est à Trois-Rivières, à environ 90 km.
Que voit une PME de Plessisville de ce qui se fait sur son informatique ?
Une PME de Plessisville qui paie un fournisseur veut savoir ce qui a été fait, pas seulement recevoir une facture. OKTO Solutions offre ses services aux PME de Plessisville depuis son bureau de Trois-Rivières, à environ 90 km, sans local dans la ville, et laisse une trace écrite du travail fait. Toute demande reçoit un numéro de billet et un classement selon son impact. À la fermeture, une note explique la cause et la correction. Le portail client montre à la personne qui coordonne les demandes en cours, l’historique des interventions et les documents remis. Un rapport mensuel fait le point sur le parc : correctifs, incidents, sauvegardes vérifiées, appareils à remplacer. Automatisé au forfait Base, il est détaillé dès le Standard, qui ajoute le support aux employés et une revue trimestrielle. La documentation de l’environnement est remise à l’entreprise. Ses comptes d’administration, son nom de domaine et ses licences restent à son nom. Si elle change un jour de fournisseur, elle part avec tout.
Au quotidien
Que montre le portail client, et à qui ?
Il s’adresse d’abord à la personne qui coordonne l’informatique chez vous, celle qui s’occupe souvent aussi de l’administration. Elle y trouve les billets en cours de toute l’entreprise, sans avoir à relancer qui que ce soit pour savoir où en est une demande.
Elle peut ouvrir une demande au nom d’un collègue, ajouter une capture d’écran à un billet déjà parti et relire ce qui a été fait sur un dossier fermé. C’est utile le jour où la même imprimante décroche pour la troisième fois : l’historique est là, daté, et la discussion part des faits plutôt que des souvenirs.
Les documents et les rapports que notre équipe remet sont rangés au même endroit. Personne ne fouille une boîte de courriel pour retrouver le rapport du printemps.
L’employé, lui, n’a pas besoin du portail. Sur chaque poste géré, le bouton OKTO lui affiche l’état de son appareil : espace disque, sauvegarde, protection. Le suivi des demandes et l’état des postes logent dans OKTO PSA et OKTO RMM, deux outils que notre équipe développe elle-même.
Exemple d’écran, avec une entreprise, un nom et des dates fictifs : une entente, ce qu’elle comprend, puis un rapport mensuel qui s’ajoute aux documents. Les mentions affichées servent d’illustration, pas d’engagement.
Les écrits
Quels documents recevez-vous, et à quel rythme ?
Quatre écrits, chacun à son moment. Ensemble, ils disent ce qui a été fait, ce qui tient et ce qui s’en vient.
| Ce que vous recevez | Ce qu’on y lit | À quel moment |
|---|---|---|
| La note de fermeture | La cause du problème et la correction apportée | À la fermeture de chaque billet |
| Le rapport mensuel | Correctifs appliqués, incidents traités, sauvegardes vérifiées, équipements à remplacer | Une fois par mois : automatisé au forfait Base, détaillé aux forfaits Standard et Complet |
| La revue trimestrielle | Les opérations du trimestre et les priorités du suivant | Chaque trimestre, à partir du forfait Standard |
| La documentation de l’environnement | Schéma du réseau, inventaire du parc, liste des licences, procédures | Rédigée pendant la prise en charge, puis remise |
Les billets des employés et leur note de fermeture supposent le support aux utilisateurs, compris à partir du forfait Standard. Le forfait Base surveille et protège le parc, sans répondre aux employés. Un assureur ou un client exige des preuves ? Rapports, journalisation et politiques sont disponibles sur demande. Le module vCIO est payant et s’ajoute à un forfait, à partir de dix postes ou serveurs. Ses recommandations sont documentées aux trois niveaux.
Le test
Quelles questions poser pour savoir où vous en êtes ?
Elles valent pour n’importe quel fournisseur, nous compris. Le temps que prend la réponse en dit autant que la réponse.
- Pouvez-vous m’envoyer le schéma de notre réseau ? S’il est « dans la tête » de quelqu’un, il n’existe pas.
- Qui détient nos comptes administrateurs ? Ils doivent porter votre nom, et un compte de secours doit rester entre vos seules mains.
- À quel nom notre domaine est-il enregistré ? Au vôtre, jamais à celui du fournisseur. C’est l’erreur qui coûte le plus cher à défaire après coup.
- De quand date la dernière restauration d’essai ? Un voyant vert ne répond pas à la question. Une date, oui.
- Dans quel pays sont nos données et nos sauvegardes ? Vous devriez pouvoir le nommer sans chercher.
- Pourquoi la facture a-t-elle bougé ce mois-ci ? Celui qui ne sait pas détailler sa facture sait rarement détailler votre parc.
Exemple d’écran, avec une entreprise, des durées et des notes fictives : la fiche d’un test de restauration, puis la documentation cochée ligne par ligne.
La propriété
À qui appartient la documentation de votre environnement ?
À vous. Schéma réseau, inventaire, licences, procédures : ces documents décrivent votre entreprise, pas la nôtre. Ils sont rédigés pendant la prise en charge, puis ils vous sont remis.
La même règle vaut pour ce qui donne le contrôle. Vos abonnements, votre nom de domaine, vos comptes d’administration et vos données restent à votre nom. De notre côté, les accès sont nominatifs et traçables : on sait qui a fait quoi, au lieu de partager un mot de passe que personne ne peut attribuer.
Pourquoi insister là-dessus ? Parce qu’une PME qui ne possède pas sa documentation reste chez son fournisseur par défaut, pas par choix. Nous aimons mieux être gardés pour le travail fait. Le jour où vous partez, vous partez avec tout.
Les sauvegardes suivent la même logique de preuve. À partir du forfait Standard, une restauration est essayée deux fois par année, et le rapport du mois dit lesquelles ont été vérifiées. C’est là qu’il faut regarder, pas dans une assurance donnée de vive voix.
Le terrain
Plessisville, à environ 90 km de notre bureau
Plessisville est le chef-lieu de la MRC de L’Érable, dans le Centre-du-Québec. La route 116 la relie à Princeville et à Victoriaville.
Nous n’avons ni local ni technicien posté à Plessisville, et les déplacements partent de Trois-Rivières. Le Centre-du-Québec compte parmi les régions où notre équipe se déplace régulièrement. Les conditions sont convenues au contrat, et aucun délai d’arrivée sur place n’est publié. La très grande majorité des demandes se règlent de toute façon à distance.
C’est justement pour ça que l’écrit compte. Quand le technicien n’est pas dans la pièce d’à côté, ce que vous voyez de son travail passe par le billet, le portail et le rapport. Ce que comprend chaque niveau de service est détaillé dans nos forfaits, et les autres villes couvertes sont listées parmi les régions desservies. Pour nous dire ce que vous recevez par écrit aujourd’hui, passez par la page contact.
Foire aux questions
Vos questions sur le suivi de votre informatique à Plessisville
Avez-vous un bureau à Plessisville ?
Qui, chez nous, peut suivre les demandes en cours ?
Recevons-nous un rapport même les mois où rien n’a brisé ?
Que devient notre documentation si nous changeons de fournisseur ?
Comment savoir si nos sauvegardes fonctionnent pour vrai ?
Qui répond en dehors des heures de bureau ?
Envie de voir clair dans votre informatique à Plessisville ?
Dites-nous qui s’occupe de votre parc et ce que vous recevez par écrit. On vous dit ce que vous devriez pouvoir lire, et quoi demander en premier.
Révisé par Antonio Pazzi, président d’OKTO Solutions · mis à jour le