Princeville
Services informatiques à Princeville : quand l’informatique maison ne suffit plus
Au début, quelqu’un de débrouillard s’en occupe entre deux tâches et un dépanneur passe quand ça casse. Puis l’entreprise grandit. Princeville est à environ 81 km de Trois-Rivières, où se trouve notre bureau : aucun local ni technicien posté sur place. Ce que nous proposons aux entreprises d’ici : reprendre leur informatique telle qu’elle est, par étapes, sans leur faire tout racheter.
Une entreprise de Princeville arrive au bout de son informatique maison quand son activité s’arrête dès qu’un système tombe, et que la personne qui s’en occupe a déjà un autre poste à temps plein. OKTO Solutions reprend alors le parc tel qu’il est, sur environ 90 jours, depuis Trois-Rivières, à environ 81 km, sans remplacer l’équipement d’office.
À quel moment une entreprise de Princeville devrait-elle confier son informatique ?
Une entreprise de Princeville devrait confier son informatique quand son activité s’arrête chaque fois qu’un système s’arrête, et non quand elle atteint un certain nombre d’employés. Tant qu’elle est petite, quelqu’un s’en charge en plus de son vrai poste, et ça tient. Puis l’équipe grossit, le parc grossit plus vite que sa gestion, et les mises à jour, les sauvegardes et la planification passent après le reste. OKTO Solutions offre ses services aux PME de Princeville depuis son bureau de Trois-Rivières, à environ 81 km, sans local dans la ville. Le passage à un service géré part de l’équipement en place : rien n’est remplacé d’office, et les comptes d’administration, le nom de domaine et les licences restent au nom de l’entreprise. La reprise prend environ 90 jours et se fait en trois temps, pendant lesquels le support bascule progressivement. Les forfaits gérés commencent à cinq postes. Une personne déjà en place à l’interne peut garder son rôle, en co-gestion.
Le seuil
Quels signes montrent que l’informatique maison ne suffit plus ?
Pris un par un, aucun n’est dramatique. C’est pourtant souvent l’un d’eux qui amène une PME à se poser la question pour vrai.
La personne débrouillarde n’y arrive plus
Elle a été engagée pour autre chose et règle les imprimantes entre deux dossiers. Avec une poignée de postes, ça passait. Aujourd’hui, c’est son vrai travail qui attend.
Le parc grossit plus vite que sa gestion
Une embauche, un portable acheté en vitesse, un poste de télétravail. Personne ne sait plus combien d’appareils sont branchés ni lesquels reçoivent encore leurs mises à jour.
Quelqu’un vous demande des preuves
Un assureur, un client ou un donneur d’ordre veut voir l’authentification multifacteur, des sauvegardes testées, de la journalisation. Le questionnaire traîne sur un coin de bureau.
Trois autres déclencheurs reviennent : un fournisseur qui répond trop tard, une panne ou une tentative de fraude qui montre qu’il n’y avait pas de filet, et des postes en fin de vie que personne ne prévoit remplacer. Ils sont détaillés sur la page des services TI gérés.
Le modèle
Que change un forfait par rapport au dépannage à l’heure ?
Dans une petite entreprise, appeler quelqu’un quand ça casse est une façon correcte de faire. On paie une réparation, rien de plus. Le problème vient avec la croissance : plus il y a de postes, plus il y a d’appels, et la facture devient imprévisible. La plus salée arrive le pire jour, celui où tout est arrêté.
Au forfait, le montant est connu d’avance et se met au budget. Les intérêts changent aussi de côté. Un fournisseur payé au mois n’a rien à gagner à laisser traîner un problème qui reviendra la semaine suivante. Il gagne à en corriger la cause.
Il faut aussi dire ce que ça demande. C’est un engagement mensuel, même les mois calmes. Vous acceptez des façons de faire qui ne sont pas les vôtres, et un fournisseur ne connaîtra jamais vos gens aussi bien qu’un collègue.
Nous ne publions aucun prix. Ce qui compose le montant d’un forfait est expliqué dans combien coûte l’informatique gérée.
Exemple d’écran, avec des interventions et des heures fictives : des factures à l’heure qui s’empilent, puis une entente qui dit d’avance ce qui est convenu.
La charge
Qu’est-ce qu’une personne seule n’arrive plus à porter ?
Un département informatique remplit six rôles, qu’on les nomme ou non. Les voici, du plus visible au plus discret.
- Le soutien aux employés. Le mot de passe oublié, le poste qui refuse de démarrer. C’est la moitié du volume, et la seule partie que tout le monde remarque.
- La surveillance et l’entretien. Les correctifs, le disque qu’on change avant qu’il lâche. Bien fait, ça ne se voit jamais.
- La sécurité. Comptes, accès, double authentification, protection des courriels. Une veille qui ne s’arrête pas pendant les vacances.
- Les sauvegardes. Copier, puis restaurer pour vérifier que la copie sert à quelque chose.
- Les projets. Une migration, un nouveau bureau, un renouvellement de parc. Ce qui dure plus longtemps qu’un billet.
- La planification. Savoir quel appareil approche de sa fin de vie, et quel montant prévoir au budget.
Exemple d’écran, avec un lieu et des dates fictifs : les douze premières semaines dans un agenda, à partir de la rencontre de démarrage.
La reprise
Comment passer à un service géré sans tout refaire ?
En partant de ce qui est là. Personne ne vous demande de racheter vos ordinateurs pour devenir client. Le travail commence par un audit de l’existant. Les remplacements viennent ensuite, un appareil à la fois, quand son âge, sa performance ou le risque le justifient. Ils sont placés dans une feuille de route plutôt que subis en bloc.
La prise en charge dure environ 90 jours. Les semaines 1 à 3 servent à comprendre : postes, serveurs, réseau, licences, sauvegardes, accès. Vous en sortez avec un portrait écrit et une liste de priorités. Des semaines 3 à 8, les outils de surveillance et de sécurité sont installés, l’environnement est documenté et le support passe peu à peu à notre équipe. Les semaines 8 à 12 se terminent par une revue des résultats.
Ce qui est à vous le reste : comptes d’administration, nom de domaine, licences, documentation. Et rien n’oblige à tout basculer d’un coup. Bien des PME commencent par la sécurité et la sauvegarde, puis confient le support quelques mois plus tard.
La personne qui tenait l’informatique jusqu’ici n’est pas mise de côté. Elle retourne à son vrai poste, ou elle garde les applications métier pendant que nous couvrons le reste. Ce partage est décrit sur la page services TI co-gérés.
Le terrain
Princeville, à environ 81 km de notre bureau
Princeville fait partie de la MRC de L’Érable, dans le Centre-du-Québec. Les routes 116 et 263 la traversent, et Victoriaville est sa voisine immédiate.
Nous n’avons ni local ni technicien posté à Princeville. Les déplacements partent de Trois-Rivières, vers une région où notre équipe se rend régulièrement. Le contrat précise les conditions de déplacement. Aucun délai d’arrivée sur place n’est affiché.
Le support courant se donne à distance, du lundi au vendredi de 8 h à 17 h, à partir du forfait Standard. Les trois niveaux sont détaillés dans nos forfaits Base, Standard et Complet. Pour la ville d’à côté, la page services informatiques à Victoriaville part plutôt d’un audit de cybersécurité. Le reste du territoire figure sur celle des régions desservies. Pour nous décrire votre parc et qui s’en occupe aujourd’hui, écrivez-nous par la page contact.
Foire aux questions
Vos questions sur le passage à un service géré à Princeville
Avez-vous un bureau à Princeville ?
À partir de combien de postes offrez-vous un forfait géré ?
Faut-il remplacer nos ordinateurs pour passer à un service géré ?
Que devient l’employé qui s’occupait de l’informatique ?
Serait-il plus sensé d’embaucher un technicien ?
Peut-on commencer par une partie seulement ?
Votre informatique maison arrive au bout à Princeville ?
Donnez-nous le nombre de postes, qui s’en occupe aujourd’hui et ce qui a coûté du temps cette année. On vous dit par quoi commencer, et si une embauche serait plus sensée dans votre cas.
Révisé par Antonio Pazzi, président d’OKTO Solutions · mis à jour le