Saint-Bruno-de-Montarville
Services informatiques à Saint-Bruno-de-Montarville : un vCIO à la table de direction
Louer plus grand ou rester. Changer de logiciel de gestion. Dire oui à un client qui exige des preuves de sécurité. Ces choix se font à la direction, et chacun a un côté informatique que personne autour de la table ne peut évaluer. Le module vCIO d’OKTO Solutions amène cette personne, depuis Trois-Rivières, à environ 148 km.
Un vCIO est un conseiller TI désigné qui relie l’informatique d’une PME aux décisions de sa direction. OKTO Solutions l’offre aux PME de Saint-Bruno-de-Montarville en module ajouté à un forfait de services gérés, dès dix postes ou serveurs. Le conseiller documente, recommande et classe les priorités. La direction décide. Le bureau d’OKTO est à Trois-Rivières, à environ 148 km.
À qui la direction d’une PME de Saint-Bruno-de-Montarville pose-t-elle ses questions technologiques ?
À Saint-Bruno-de-Montarville, une PME sans directeur informatique prend quand même des décisions technologiques. Elle les prend seulement sans conseiller. OKTO Solutions offre ses services aux PME de la ville depuis Trois-Rivières, à environ 148 km, et propose pour ce rôle un module vCIO. Un conseiller TI désigné apprend le dossier de l’entreprise, soit son parc, ses contrats, ses projets et ses contraintes, puis sert d’interlocuteur à la direction. Il traduit un objectif d’affaires en projet technique, et l’inverse. Il classe les projets selon le risque et l’objectif visé, consigne ses recommandations par écrit et laisse la décision à la direction. Le module vient en complément d’un forfait de services TI gérés, exige au moins dix postes ou serveurs et se décline en trois niveaux : Essentiel, Standard et Stratégique. Au niveau Standard, les rencontres stratégiques sont semestrielles ; au niveau Stratégique, trimestrielles. C’est un rôle de conseil, et le dépannage quotidien reste à l’équipe de support. OKTO n’a ni bureau ni conseiller posté à Saint-Bruno-de-Montarville.
Le point de départ
Quelles décisions de direction ont un volet informatique ?
Presque toutes celles qui engagent l’entreprise pour plus d’une année. En voici trois qui reviennent souvent.
Un déménagement ou une acquisition
Un nouveau local ou une entreprise achetée, c’est un réseau à monter, des comptes à réunir et des contrats dont on hérite. La question technique arrive souvent après la signature du bail.
L’exigence d’un client
Un donneur d’ordre demande une mesure de sécurité avant de renouveler. Quelqu’un doit dire ce qui est en place, ce qui manque et dans quel ordre le corriger.
Un contrat qui se renouvelle
Le logiciel de gestion, le lien Internet, le service d’un éditeur. Sans suivi, ces ententes se reconduisent seules, et personne n’en connaît les conditions de sortie.
Dans chacun de ces cas, le conseiller ne choisit pas pour vous. Il met les options sur la table. Le fonctionnement complet est décrit sur la page du module vCIO.
La personne
Pourquoi un seul interlocuteur qui connaît votre dossier ?
Parce que réexpliquer l’entreprise à chaque rencontre use tout le monde. Un fournisseur appelé une fois par année repart de zéro : combien de postes, quel logiciel de gestion, qui détient les accès. Le conseiller désigné, lui, a ces réponses avant d’entrer dans la salle.
Il connaît le parc, les contrats, les projets en cours et les contraintes. Il sait aussi ce que la direction veut faire de l’entreprise dans les prochaines années, parce que les priorités techniques découlent de là et non l’inverse.
De ce portrait sort une liste que peu de PME ont déjà vue par écrit : les dépendances fragiles. Le serveur unique. Le fournisseur que personne ne saurait remplacer. La sauvegarde jamais testée. L’accès administrateur que trois personnes se partagent. Chacune reçoit une place dans le plan, ou une raison écrite d’attendre.
La documentation reste chez vous. Si le conseiller change un jour, le dossier ne part pas avec lui.
Un dossier d’exemple : le portrait du parc, les dépendances fragiles qui passent au plan, puis la date de la prochaine rencontre.
Les rôles
Qui fait quoi entre la direction, le vCIO et le support ?
Le module ne remplace personne. Il ajoute une voix qui manquait et laisse chacun à sa place.
| Rôle | Ce qu’il fait | Ce qu’il ne fait pas |
|---|---|---|
| La direction | Fixe les objectifs d’affaires, choisit entre les options, approuve le budget | Suivre les dates de fin de vie et le détail technique |
| Le conseiller vCIO | Tient le plan directeur et la feuille de route, classe les priorités, prépare le budget technologique, consigne les recommandations | Exécuter les travaux ou répondre aux demandes de dépannage |
| L’équipe de support | Règle le quotidien : un poste qui ne démarre pas, une boîte de courriel pleine, une imprimante muette | Décider des investissements |
| Votre équipe interne, s’il y en a une | Garde la main sur son environnement, avec un cadre et un plan | Arbitrer seule entre les priorités de tout le monde |
La gestion des fournisseurs et la gestion de projet sont offertes aux trois niveaux du module et facturées à l’usage. La surveillance, les correctifs et les sauvegardes relèvent des services TI gérés.
Le calendrier
Quel rythme suit un mandat vCIO ?
Les deux premiers mois servent à documenter et à écrire. Ensuite, les rencontres sont au calendrier plutôt qu’au gré des urgences.
- Premier mois : le portrait. Parc, licences, contrats, fournisseurs, sécurité, sauvegardes. Et, surtout, les objectifs d’affaires de la direction.
- Deuxième mois : le plan directeur. L’état actuel, les risques, les écarts et les priorités classées.
- Troisième mois : la feuille de route et le budget. Les projets sont placés dans le temps, sur un horizon de 12 à 36 mois selon le niveau.
- Les rencontres stratégiques. Semestrielles au niveau Standard, trimestrielles au niveau Stratégique, facturées à l’usage au niveau Essentiel.
- La révision. Un nouveau site, une acquisition, un incident : la feuille de route suit ces changements au lieu de dormir dans un tiroir.
La décision
Comment une question technique devient-elle une décision de direction ?
Prenons une question ordinaire : le serveur de fichiers arrive en fin de vie. Posée telle quelle à la direction, elle n’a pas de réponse. Posée à un vendeur, elle en a une seule, la sienne.
Le conseiller la reformule. Quelles sont les options ? Que change chacune pour les opérations, quel risque porte-t-elle, quel effort demande-t-elle ? L’ordre des projets suit les risques et les objectifs d’affaires, pas l’ordre dans lequel les fournisseurs ont appelé.
La direction choisit. L’arbitrage est consigné avec sa raison, pour que la décision tienne encore quand quelqu’un la relit six mois plus tard et demande pourquoi on n’a pas pris l’autre chemin.
Quand un investissement technologique est à l’ordre du jour, certaines organisations invitent leur conseiller à la rencontre du conseil ou du comité de direction. C’est prévu aux trois niveaux du module et facturé à l’usage.
Une question, trois options pesées sur l’impact, le risque et l’effort, une option retenue et signée.
Le terrain
Saint-Bruno-de-Montarville, à environ 148 km de notre bureau
Saint-Bruno-de-Montarville est en Montérégie et fait partie de l’agglomération de Longueuil, avec quatre autres villes. L’autoroute 30 et la route 116 se croisent à la limite sud-ouest de la ville.
Nous n’avons ni local ni conseiller posté à Saint-Bruno-de-Montarville, et tout part de Trois-Rivières. Pour un rôle de conseil, cette distance pèse moins que pour un dépannage : le travail du vCIO tient dans des documents, des rencontres fixées d’avance et des données que nos outils de gestion remontent sans déplacement.
Le module vCIO s’ajoute à l’un de nos forfaits Base, Standard et Complet. Ses trois niveaux forment une gamme à part, à ne pas confondre avec celle des forfaits. Le forfait Complet comprend une ligne d’urgence. Pour une entreprise à plusieurs adresses, voyez les services informatiques sur la Rive-Sud. Tout le territoire figure à la page des régions desservies. Pour nous décrire la décision qui vous occupe, il y a la page contact.
Foire aux questions
Vos questions sur le vCIO à Saint-Bruno-de-Montarville
Avez-vous un bureau à Saint-Bruno-de-Montarville ?
Le vCIO prend-il les décisions à notre place ?
Faut-il déjà avoir un forfait de services gérés chez OKTO ?
Notre entreprise compte douze postes. Est-ce assez pour un vCIO ?
Le conseiller peut-il assister à notre comité de direction ?
Nous avons déjà un responsable informatique. Le vCIO le remplace-t-il ?
Une décision s’en vient à votre table de direction ?
Dites-nous laquelle : un déménagement, un logiciel à changer, un client qui pose des conditions. On vous dira quel niveau du module convient.
Révisé par Antonio Pazzi, président d’OKTO Solutions · mis à jour le