Thetford Mines
Services informatiques à Thetford Mines : des postes et des serveurs à jour, sans arrêter le travail
Une mise à jour remise au lendemain pendant des mois. Un serveur que personne n’ose relancer. Un logiciel tiers jamais corrigé depuis son installation. Un parc prend du retard comme ça, sans bruit. OKTO Solutions tient les correctifs à jour à distance, depuis Trois-Rivières, à environ 139 km de Thetford Mines.
À Thetford Mines, OKTO Solutions applique les correctifs de Windows et des applications tierces sur les postes et les serveurs, en continu, dans ses trois forfaits. Le travail est planifié, suivi et rapporté, et chaque employé lance ses mises à jour au bon moment à partir du bouton OKTO de son poste. L’équipe est basée à Trois-Rivières, à environ 139 km.
Qui tient à jour les postes et les serveurs d’une PME à Thetford Mines ?
OKTO Solutions offre ses services aux PME de Thetford Mines depuis son bureau de Trois-Rivières, à environ 139 km, sans y avoir de local ni de technicien posté. La gestion des correctifs fait partie de ses services TI gérés et se fait à distance. Elle couvre Windows et les applications tierces, sur les postes comme sur les serveurs, et elle est comprise dans les trois forfaits : Base, Standard et Complet. Les correctifs sont appliqués en continu, sans que le client ait à les réclamer, puis suivis et rapportés. Un correctif en retard déclenche une alerte chez OKTO. L’employé garde la main sur le moment : le bouton OKTO de son poste lui montre les mises à jour qui l’attendent et lui permet de les lancer quand ça lui convient. Le rapport mensuel dit ce qui a été appliqué. Le forfait Complet ajoute la gestion et la détection des vulnérabilités. Le support courant se joint en semaine, de 8 h à 17 h.
Le constat
Pourquoi les mises à jour prennent-elles du retard dans une PME ?
Parce qu’elles n’appartiennent à personne. Quand aucun fournisseur n’en a la charge, un correctif s’installe le jour où le poste redémarre, et sur les serveurs il ne s’installe jamais. Le portable qu’on referme sans l’éteindre empile les mises à jour en attente. Le serveur, lui, tourne sans arrêt parce que tout le monde craint de le relancer.
Le retard touche rarement Windows seul. Dans un audit, ce sont plus souvent les logiciels tiers qui traînent, ceux qu’on installe une fois et qu’on oublie. Windows finit par insister. Eux ne disent rien.
Il y a aussi les machines que personne ne compte. Un poste absent de l’inventaire ne reçoit aucun correctif, puisque personne ne sait qu’il existe. C’est pour cette raison qu’une prise en charge commence par le relevé de ce qui est branché.
Le risque est concret. Des systèmes en retard de correctifs font partie de ce qu’un audit de départ fait ressortir en premier, avec les comptes sans authentification multifacteur et les partages ouverts à toute l’organisation. La mise à jour des systèmes et des applications compte parmi les quatre mesures de fond en cybersécurité, celles qu’on pose avant tout investissement plus avancé.
Un déploiement vu de la console : les postes passent à jour l’un après l’autre, et le serveur attend son redémarrage planifié.
La portée
Qu’est-ce qui est mis à jour, au juste ?
Quatre choses, et une cinquième qui change tout : la preuve que le travail a été fait.
| Ce qu’on regarde | Sans personne pour s’en occuper | Avec la gestion des correctifs d’OKTO |
|---|---|---|
| Windows sur les postes | Le correctif attend le prochain redémarrage, quel qu’il soit | Appliqué en continu, et la personne choisit son moment |
| Applications tierces | Installées une fois, rarement corrigées ensuite | Corrigées dans la même gestion que Windows |
| Serveurs | Jamais mis à jour, par crainte de les relancer | Corrigés dans l’entretien planifié |
| Machines hors inventaire | Invisibles, donc jamais corrigées | Relevées à l’inventaire du parc, puis suivies |
| La preuve | Aucune trace de ce qui a été fait | Gestion suivie et rapportée, changements datés et conservés |
Les correctifs sont compris dans les forfaits Base, Standard et Complet. Le Complet y ajoute la gestion et la détection des vulnérabilités. Les trois niveaux sont comparés sur la page de nos forfaits.
La remise à niveau
Dans quel ordre remet-on à jour un parc qui a pris du retard ?
Cinq étapes, prises dans la démarche d’intégration qu’on suit avec tout nouveau client.
- Compter. Postes, serveurs, licences, accès : on inventorie ce qui existe, y compris ce qui traîne depuis des années.
- Régler ce qui presse. Une urgence trouvée pendant l’inventaire, comme un antivirus expiré ou une sauvegarde qui échoue en silence, n’attend pas la suite du plan.
- Installer la surveillance. L’outil de gestion est posé sur chaque machine. C’est lui qui permettra de déployer les correctifs et de voir ceux qui manquent.
- Rattraper. Les correctifs manquants sont appliqués pendant le déploiement, en même temps que la protection des postes et les sauvegardes sont mises en place.
- Entrer dans le rythme normal. Surveillance continue, correctifs, rapports mensuels et rencontres de suivi.
Surveillance, correctifs, sauvegarde et rapport : quatre tuiles d’une même console, et un fil d’activité qui se remplit.
Au quotidien
Comment mettre à jour sans interrompre le travail ?
En séparant deux choses qu’on confond : l’installation et le moment. L’installation est notre affaire. Le moment, sur un poste, revient à la personne qui s’en sert.
Chaque poste géré porte un bouton OKTO dans la zone de notification. Son menu affiche l’état du poste et les mises à jour qui l’attendent. L’employé les lance quand ça ne le dérange pas, plutôt qu’au milieu d’une soumission à remettre. Le même menu lui sert à nous écrire si quelque chose cloche après coup.
Les serveurs suivent une autre logique. Leurs correctifs font partie de ce qui est planifié, au même titre que l’entretien et les tests de restauration. Ils ne sont pas laissés au hasard d’un redémarrage.
Derrière, la surveillance vérifie le résultat. Un correctif en retard remonte en alerte chez nous, comme un disque qui fatigue ou une sauvegarde qui échoue, souvent avant que quelqu’un chez vous remarque quoi que ce soit. Puis le rapport sur l’état du parc dit ce qui a été appliqué.
Ces outils sont les nôtres. La surveillance passe par OKTO RMM, une plateforme développée par notre équipe, ce qui permet d’ajouter une vérification quand un client en a besoin.
Le terrain
Thetford Mines, à environ 139 km de notre bureau
Thetford Mines est le chef-lieu de la MRC des Appalaches, dans la région de Chaudière-Appalaches. La route 112 dessert la ville.
À cette distance, tout le travail courant se fait par le réseau, et les correctifs s’y prêtent bien : rien n’exige qu’un technicien soit devant la machine. Nous n’avons ni adresse ni technicien posté à Thetford Mines, et aucun délai de visite n’y est promis.
Hors des heures de bureau, les pannes bloquantes passent par la ligne d’urgence. Elle vient avec le forfait Complet et se prend en option avec les deux autres. Le reste du territoire est présenté sous régions desservies, et le contenu complet du service sur la page des services TI gérés. Pour nous dire combien de postes et de serveurs sont à reprendre, écrivez-nous par la page contact.
Foire aux questions
Vos questions sur les mises à jour à Thetford Mines
Avez-vous un technicien à Thetford Mines ?
Les mises à jour vont-elles redémarrer nos postes en pleine journée ?
Mettez-vous à jour autre chose que Windows ?
Les correctifs sont-ils compris dans le forfait Base ?
Comment montrer à notre assureur que nos systèmes sont à jour ?
Faut-il remplacer nos vieux ordinateurs avant de commencer ?
Depuis quand vos serveurs n’ont-ils pas été mis à jour ?
Donnez-nous le nombre de machines en service à Thetford Mines et le nom de la personne qui voit aux mises à jour aujourd’hui. On vous dira où se trouve le retard et dans quel ordre le reprendre.
Révisé par Antonio Pazzi, président d’OKTO Solutions · mis à jour le